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Vous êtes ici => Accueil > forum > Littérature > À propos… > « Rédaction », créé par dominos
Le problème soulevé dans ce sujet a été résolu.

À propos… - « Rédaction » - lecture du sujet — L'Encrier

Rédaction

j'aurais besoin de votre aide
Page : 1, 2 - Suivante
AuteurMessage
dominos# Posté le 31/12/2007 à 16h12 - Citer
Statut : correctrice


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Bonjour à tous et à toutes,
Voilà, avec l'autorisation de Csame, j'ouvre ce topic.
J'ai une rédaction de français à faire et j'aimerai, chers membres de l'encrier, vos conseils pour cette rédaction pour m'aider nottament sur les tournures de phrase qui peut être lourde, éventuellement me dire si j'ai des fautes et s'il y a des répétitions. Je vous rassure ce n'est pas de la triche, car ma prof de français nous a dit de nous faire aider et j'ai pensé que vous pourriez m'aider.
Bref, voici le sujet de ma rédaction :
Enguérand de Quessac participe ou assiste à un duel. Après avoir précisé les causes du combat et présenté les adversaires, vous raconterez à l'aide du vocabulaire étudié, les différentes phases de la bataille jusqu'à son dénouement. Votre texte comportera au moins 30 lignes.
Vocabulaire étudié qui était obligatoire de mettre dans la rédaction :
_Estafilade
_parades
_frapper de taille
_Frapper d'estoc
_ma botte secrète
_se fendre
_parer le coup
_ferraillant

Note : cette rédaction se passe au temps de Louis XIV.

Voici ma rédaction :
Redaction pour le 10 janvier 2008

Cela faisait quelques jours qu’Enguérand de Quessac était arrivé à Versailles. Il fit la connaissance de Thomas de La-Jousselinier qui faisait parti de la garde du roi. Les deux garçocs s’étaient vite liés d’amitié. En cet après midi, ils se promenaient dans les couloirs de Versailles.
Alors qu’ils longeaient la galerie des glaces, un homme à la carurre robuste apparu. Il portait le même uniforme que Thomas.
-Dofer, qu’est-ce que tu fais là ? Je croyais qu’on t’avait disgracié, fit Thomas avec froideur.
-Apparemment, tu crois tout ce qu’on te dit, ricana Dofer. Qui est-ce ? Ton valet ?
Dofer désigna Enguérand.
-Je m’appelle Enguérand, Enguérand de Quessac et je ne suis pas un valet mais le page de la belle sœur du roi.
Dofer se mit à rire.
-Ne t’en prend pas à lui, sinon tu auras affaire à moi, menaça Thomas.
-J’en suis terrifié, répondit Dofer.
-Laisse moi te montrer des raisons d’être terrifié.
Thomas sortit son épée mettant au défis Dofer de faire de même. Ce qu’il fit. Ils restèrent un moment sans bouger, leurs épées levées et se jaugeant du regard. Thomas attaqua en premier mais Dofer para le coup. Enguérand regardait, incrédule, reculant par réflexe
-Tu te crois fort, fit Dofer.
Les épées ferraillaient au rythme de la respiration des deux combattants qui était de plus en plus saccadées. Thomas s’affaiblissait de plus en plus tandis que Dofer prenait l’avantage. Les coups de Thomas se faisaient plus lent et ses jambes semblaient ne plus pouvoir le supporter. Tout à coup, Dofer, dans un grand effort, frappa de taille. Thomas, surpris, n’eut pas le temps de parer le coup et s’écroula sous le choc laissant une écorchure assez profonde sur son fanc droit. Enguérand prit son courage à deux mains et vint à la rencontre de Dofer prenant au passage l’épée de Thomas. Sous le regard incrédule de Dofer, le mit en garde. Dofer comprenant son intention ricana devant cette audace mais se prêta au jeu. Enguérand savait que c’était de la folie. Il avait eu de maigre cours d’escrime comparé à Dofer. Enguérand maîtrisait plutôt bien la situation en parant les coups de Dofer. Alors qu’Enguérand lui parait un énième coup, Dofer fit une parade si rapide qu’Enguérand ne put l’arrêter. L’épée de Dofer frôla le bras du jeune garçon lui laissant une estafilade. Mais il s’en remit vite et se vengea en attaquant Dofer, hélas celui-ci parut le coup d’une main habile.
-Je suis impressionné, fit Dofer, dommage que je dois en finir avec toi.
Sur ce, il fit une attaque où Enguérand se fendit. Enguérand décida d’utiliser sa botte secrète pour en finir. Il l’avait appris à ses cours d’escrime et elle marchait à chaque fois. Avec un habile moulinet du poignet, il feinta en frappant d’estoc et désarma Dofer, surpris par ce coup. La force du coup mit Dofer par terre. La lame de l’épée d’Enguérand sous son cou prête à trancher.
-Un conseil, la prochaine fois, ne jugez pas trop vite, ironisa Enguérand.
-Félicitation, jeune homme, répondit Dofer, bon joueur.
Enguérand leva son épée pour libérer Dofer qui reprit son épée, la rangea et partit. Alors qu’Enguérand regardait Dofer partir, un bruit se fit. Il se retourna pour voir Thomas se réveillait.
-Où est Dofer ? Que je lui fasse la peau, s’écria Thomas regardant autour de lui.
-Il est parti, je lui ai réglé son compte, répondit Enguérand avec une pointe d’amusement.
-Toi ?! Fit Thomas, tu m’étonneras toujours.
Enguérand tendit une main à Thomas qui la prit mais sous la douleur de sa blessure s’avachit sur l’épaule d’Enguérand. Et les deux amis repartirent.


Voilà, j'espère que vous pourrez m'aider et merci d'avance !!! :)
Modifié le 31/12/2007 à 16h19 par dominos

Bêta-lectrice, à vot' service.
Acide sulfurique
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Ennola# Posté le 31/12/2007 à 16h32 - Citer
Statut : correctrice


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Je n'ai rien à dire quant au style du texte que je trouve très bien.
J'ai juste noté en vitesse une petite faute de frappe dans le mot " garcons".
Vous commencez à vous rendre compte que vous vieillissez quand les bougies coûtent plus cher que le gâteau.

[Bob Hope]
Lily-x-lily# Posté le 31/12/2007 à 16h49 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur


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J'aime bien le style, l'histoire et l'imagination! Seulement: tu pourrais donner plus de détails sur Thomas (physique), et pendant le paragraphe qui décrit le combat, tu as fait une répétition en utilisant toujours "Dofer" pour appeler l'adversaire de Enguérand.

dominos a dit :Je suis impressionné, fit Dofer, dommage que je dois en finir avec toi.

c'est plutôt "que je doive" non? ( subjonctif )

dominos a dit :Les épées ferraillaient au rythme de la respiration des deux combattants qui était de plus en plus saccadées.

Si c'est "la respiration" , c'est "saccadée", sans "s"...

Il reste encore également des fautes d'orthographes, mais rien de bien grave! Bravo pour ce texte!


[ Lily-x-lily ]

" -Donne-moi une bonne raison, murmura Snape, une seule bonne raison de le faire, et je te jure que je le ferai.
Black s'immobilisa. Il aurait été impossible de dire lequel des deux exprimait la plus grande haine. "

HP&PA p382
Csame# Posté le 31/12/2007 à 16h50 - Citer
Statut : administrateur


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dominos a dit :Cela faisait quelques jours qu’Enguérand de Quessac était arrivé à Versailles. Il fit la connaissance de Thomas de La-Jousselinier qui faisait partie de la garde du roi. Les deux garçons s’étaient vite liés d’amitié. En cet après midi, ils se promenaient dans les couloirs de Versailles.
Alors qu’ils longeaient la galerie des glaces, un homme à la carurrecarrure robuste apparut. Il portait le même uniforme que Thomas.

- Dofer, qu’est-ce que tu fais là ? Je croyais qu’on t’avait disgracié, fit Thomas avec froideur.

-Apparemment, tu crois tout ce qu’on te dit, ricana Dofer. Qui est-ce ? Ton valet ?

Dofer désigna Enguérand.

- Je m’appelle Enguérand, Enguérand de Quessac et je ne suis pas un valet mais le page de la belle sœur du roi.

Dofer se mit à rire.

- Ne t’en prends pas à lui, sinon tu auras affaire à moi, menaça Thomas.

- J’en suis terrifié, répondit Dofer.

- Laisse moi te montrer des raisons d’être terrifié.

Thomas sortit son épée mettant au défis Dofer de faire de même. Ce qu’il fit. Ils restèrent un moment sans bouger, leurs épées levées et se jaugeant du regard. Thomas attaqua en premier mais Dofer para le coup. Enguérand regardait, incrédule, reculant par réflexe.

- Tu te crois fort, fit Dofer.

Les épées ferraillaient au rythme de lades respirations des deux combattants qui étaient de plus en plus saccadées. Thomas s’affaiblissait de plus en plus tandis que Dofer prenait l’avantage. Les coups de Thomas se faisaient plus lents et ses jambes semblaient ne plus pouvoir le supporter. Tout à coup, Dofer, dans un grand effort, frappa de taille. Thomas, surpris, n’eut pas le temps de parer le coup et s’écroula sous le choc laissant une écorchure assez profonde sur son flanc droit. Enguérand prit son courage à deux mains et vint à la rencontre de Dofer prenant au passage l’épée de Thomas. Sous le regard incrédule de Dofer, le mit en garde. Dofer comprenant son intention ricana devant cette audace mais se prêta au jeu. Enguérand savait que c’était de la folie. Il avait eu de maigre cours d’escrime comparé à Dofer. Enguérand maîtrisait plutôt bien la situation en parant les coups de Dofer. Alors qu’Enguérand lui parait un énième coup, Dofer fit une parade si rapide qu’Enguérand ne put l’arrêter. L’épée de Dofer frôla le bras du jeune garçon lui laissant une estafilade. Mais il s’en remit vite et se vengea en attaquant Dofer, hélas celui-ci paruta le coup d’une main habile.

- Je suis impressionné, fit Dofer, dommage que je doisve en finir avec toi.

Sur ce, il fit une attaque où Enguérand se fendit. Enguérand décida d’utiliser sa botte secrète pour en finir. Il l’avait apprise à ses cours d’escrime et elle marchait à chaque fois. Avec un habile moulinet du poignet, il feinta en frappant d’estoc et désarma Dofer, surpris par ce coup. La force du coup mit Dofer par terre. La lame de l’épée d’Enguérand sous son cou prête à trancher.

- Un conseil, la prochaine fois, ne jugez pas trop vite, ironisa Enguérand.

- Félicitations, jeune homme, répondit Dofer, bon joueur.

Enguérand leva son épée pour libérer Dofer qui reprit son épée, la rangea et partit. Alors qu’Enguérand regardait Dofer partir, un bruit se fit. Il se retourna pour voir Thomas se réveillait.

- Où est Dofer ? Que je lui fasse la peau, s’écria Thomas regardant autour de lui.

- Il est parti, je lui ai réglé son compte, répondit Enguérand avec une pointe d’amusement.

- Toi ?! fit Thomas, tu m’étonneras toujours.

Enguérand tendit une main à Thomas qui la prit, mais sous la douleur de sa blessure, il s’avachit sur l’épaule d’Enguérand. Et les deux amis repartirent.

Voilà les corrections que je te propose (en gras). Concernant le fond, l'histoire n'est pas extraordinairement originale, mais bon, ça reste du "cape et d'épée", par conséquent je ne vois pas ce que l'on pourrait faire d'extraordinairement neuf dans cette catégorie...
Modifié le 31/12/2007 à 16h51 par Csame

Co-administrateur et développeur de l'Encrier
dominos# Posté le 31/12/2007 à 17h41 - Citer
Statut : correctrice


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Merci à tous les trois   ,

Ennola, merci ça me rassure, j'espère que ma prof de fraçais va aussi aimer (non non je ne fayote pas c'est juste que j'aimerai une bonne note)
Lilyxlily, euh je ne pense pas approfondir le physique de Thomas car je ne fais pas de protrait mais un combat et qu'importe s'il a les cheveux brun ou blond et puis si je fais ça ma prof risque de m'enlever des points. Sinon je vais essayer de varier pour Dofer.
Csame, merci pour tes corrections  :)
Bêta-lectrice, à vot' service.
Acide sulfurique
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Alixe# Posté le 02/01/2008 à 12h20 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur


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Ajout de correction en partant de la correction de Césame


dominos a dit :Cela faisait quelques jours qu’Enguérand de Quessac était arrivé à Versailles quand il fit la connaissance de Thomas de La-Jousselinier qui faisait partie de la garde du roi. Les deux garçons s’étaient vite liés d’amitié. En cet après midi, ils se promenaient dans les couloirs de Versailles.
Alors qu’ils longeaient la galerie des glaces (1), un homme à la carrure robuste apparut. Il portait le même uniforme que Thomas.

- Dofer, qu’est-ce que tu fais là ? Je croyais qu’on t’avait disgracié, fit Thomas avec froideur.

-Apparemment, tu crois tout ce qu’on te dit, ricana Dofer. Qui est-ce ? Ton valet ? railla-t-il en désignant Enguérand.

- Je m’appelle Enguérand, Enguérand de Quessac et je ne suis pas un valet mais page attaché à la maison de Madame. (2)

Dofer se mit à rire.

- Ne t’en prends pas à lui, sinon tu auras affaire à moi, menaça Thomas.

- J’en suis terrifié, répondit Dofer d'une voix ironique.

- Laisse moi te montrer des raisons d’être terrifié, réagit Thomas, piqué au vif.

Thomas sortit son épée, mettant au défi Dofer de faire de même. Ce qu’il fit. Ils restèrent un moment sans bouger, leurs lames levées et se jaugeant du regard. Thomas attaqua en premier mais Dofer para le coup. Enguérand regardait, incrédule, reculant par réflexe.

- Tu te crois fort, fit Dofer.

Les épées ferraillaient au rythme de leurs respirations des deux combattants qui étaient de plus en plus saccadées. Thomas, moins aguerri, s’affaiblissait : ses coups se faisaient plus lents et ses jambes semblaient ne plus pouvoir le supporter, permettant à Dofer de prendre l’avantage. Tout à coup, ce dernier, dans un grand effort, frappa de taille. Thomas, surpris, n’eut pas le temps de parer le coup : il s’écroula sous le choc, laissant une écorchure assez profonde sur son flanc droit, assommé.

Enguérand prit son courage à deux mains et vint à la rencontre de Dofer s'élança vers le vainqueur prenant l’épée de Thomas au passage . Sous le regard incrédule de Dofer, le mit en garde.D'abord incrédule, Dofer comprenant son intention ricana devant cette audace mais se prêta au jeu. Enguérand savait que c’était de la folie. Il n'avait eu que de maigres cours d’escrime, qui ne faisaient pas le poids devant l'expérience de Dofer. Dans un premier temps, cependant, Enguérand maîtrisa plutôt bien la situation, et réussit à parer les coups de Dofer. Alors qu’Enguérand lui parait un énième coupMais soudain, Dofer fondit si rapidement qu'il prit de vitesse la parade d’Enguérand ne put l’arrêter(3). L’épée de Dofer frôla le bras du jeune garçon lui laissant une estafilade. Mais il s’en remit vite et se vengea en attaquant DoferGalvanisé par la douleur, il contre-attaqua , hélas celui-ci mais son adversaire para le coup d’une main habile.

- Je suis impressionné, fit Dofer, dommage que je doive en finir avec toi.

Sur ce, il se fendit et Enguérand n'échappa à la blessure qu'en sautant précipitamment en arrière.il fit une attaque où Enguérand se fendit(4). Tentant le tout pour le tout, Enguérand décida d’utiliser la botte secrète qu'il avait vu son professeur exécuter une fois. pour en finir. Il l’avait apprise à ses cours d’escrime et elle marchait à chaque fois. Avec D'un habile moulinet du poignet, il feinta en frappant et frappa d’estoc. A sa grande surprise, la manoeuvre réussit et il désarma Dofer, qui ne s'attendait pas à une telle prise de risque de la part d'un adversaire si médiocresurpris par ce coup. Il se retrouva La force du coup mit Dofer par terre, la lame de l’épée d’Enguérand sous son cou prête à lui trancher le cou.

- Un conseil, la prochaine fois, ne jugez pas trop vite, ironisa Enguérand.

- Félicitations, jeune homme, répondit Dofer, bon joueur.

Enguérand leva son épée pour libérer Dofer qui reprit son épée, la rangea et partit sans demander son reste. Alors qu’Enguérand regardait Dofer partir, un bruit se fit C'est le moment que choisit Thomas pour se réveiller.. Il se retourna pour voir Thomas se réveillait.

- Où est Dofer ? Que je lui fasse la peau, s’écria Thomas regardant autour de lui.

- Il est parti, je lui ai réglé son compte, répondit Enguérand avec une pointe d’amusement.

- Toi ?! fit Thomas, tu m’étonneras toujours.

Enguérand aida son ami à se relever et l'emmena chez un barbier pour qu'il se fasse panser.

Enguérand tendit une main à Thomas qui la prit, mais sous la douleur de sa blessure, [barre]il s’avachit sur l’épaule d’Enguérand. Et les deux amis repartirent.(6)




Note 1 : Alors qu'ils longeaient la Galerie des Glaces : tu veux dire qu'ils étaient DANS la galerie ? Il me semble que c'était une salle d'apparat dont le roi se servait pour recevoir. De plus, si on est dans le château, il doit y avoir d'autres courtisans, qui vont s'arrêter pour regarder le duel. moi j'aurais placé l'action dans les jardins, comme ça ils sont dissimulés dans les bosquets. En plus, si mes souvenirs sont bon, Louis XIII avait interdit les duels (cf Les trois Mousquetaires) donc ils ne peuvent faire ça devant tout le monde.

Note 2 : la belle sœur du roi, c'est "Madame" (femme de "Monsieur"), c'est comme ça qu'on l'appelait. Monsieur (ou le duc d'Orléans) a eu deux femmes : Henriette d'Angleterre et La princesse Palatine).
Et je mettrais pas "le" page, car elle doit en avoir d'autres

Note 3 : une parade c'est une défense, alors c'est bizarre qu'une parade blesse l'adversaire

Note 4 : c'est l'attaquant qui se fend (se pencher en avant en attaquant de la pointe), pas le défenseur

Note 5 : s'il n'a que quelques cours d'escrime à son actif, il ne peut pas avoir de botte secrète (cela demande de la pratique). C'est pour cela que je change pour proposer une manœuvre désespérée, où seule la chance lui permet de gagner

Note6 : j'ai pas aimé ta dernière phrase à cause des répétition et de la construction un peu lourde.


En espérant t'avoir aidé (c'était quand que tu devais rendre ton devoir ?)
Modifié le 02/01/2008 à 12h22 par Alixe

dominos# Posté le 02/01/2008 à 12h59 - Citer
Statut : correctrice


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Salut Alixe,
Tu écris vraiment très bien, tu es écrivaine ?
  Je te tire mon chapeau. Pour m'avoir aider tu l'as fait. Vraiment merci  :) .
La rédaction est à rendre le 10 janvier. Est-ce que je peux reprendre ta version ? 
En tout mille fois merci
Modifié le 02/01/2008 à 13h24 par dominos

Bêta-lectrice, à vot' service.
Acide sulfurique
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Csame# Posté le 02/01/2008 à 13h58 - Citer
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Je mettrais "beau joueur", plutôt que "bon joueur", personnellement.
Co-administrateur et développeur de l'Encrier
dominos# Posté le 02/01/2008 à 14h12 - Citer
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Oui, tu as Csame quand je me relis je trouve que "bon joueur" choque oui verrai mieux "beau joueur". Merci ! :)
Bêta-lectrice, à vot' service.
Acide sulfurique
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Alixe# Posté le 02/01/2008 à 14h24 - Citer
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On va dire que je suis aussi écrivaine que ceux qui sont ici : je rédige des fanfictions que je publie sur Internet.

Si cela t'intéresse, j'ai rédigé des conseils d'écriture sur mon site. Comme je me suis inspiré des conseils d'un prof de français, certaines choses doivent correspondre à ce qui est demandé dans les devoirs.


Bien sûr que tu peux utiliser mes corrections, c'est fait pour ça (tu me diras combien on a eu).

Je remets le texte, auquel j'ai ajouté de nouvelles corrections (je suis maniaque) :


travail collectif ;-) a dit :

Cela faisait quelques jours qu’Enguérand de Quessac était arrivé à Versailles quand il fit la connaissance de Thomas de La-Jousselinier qui faisait partie de la garde du roi. Les deux garçons s’étaient vite liés d’amitié.

En cet après midi, alors qu’ils se promenaient dans les jardins, un homme à la carrure robuste apparut. Il portait le même uniforme que Thomas.

- Dofer, qu’est-ce que tu fais là ? Je croyais que tu avais été disgracié, fit Thomas avec froideur.

-Apparemment, tu crois tout ce qu’on te dit, ricana Dofer. Qui est-ce ? Ton valet ? railla-t-il en désignant Enguérand.

- Je m’appelle Enguérand, Enguérand de Quessac et je ne suis pas un valet mais page attaché à la maison de Madame.

Dofer se mit à rire.

- Ne t’en prends pas à lui, sinon tu auras affaire à moi, menaça Thomas.

- J’en suis terrifié, répondit Dofer, d'une voix ironique.

- Laisse moi te montrer des raisons d’être terrifié, réagit Thomas, piqué au vif.

Thomas sortit son épée, mettant au défi Dofer de faire de même. Ce qu’il fit. Ils restèrent un moment sans bouger, leurs lames levées et se jaugeant du regard. Thomas attaqua en premier mais Dofer para le coup. Enguérand regardait, incrédule, reculant par réflexe.

- Tu te crois fort, fit Dofer.

Les épées ferraillaient au rythme de leurs respirations de plus en plus saccadées. Thomas, moins aguerri, s’affaiblissait : ses coups se faisaient plus lents et ses jambes semblaient ne plus pouvoir le supporter, ce qui permit à Dofer de prendre l’avantage. Tout à coup, ce dernier, dans un grand effort, frappa de taille. Thomas, surpris, n’eut pas le temps de parer le coup : il s’écroula sous le choc, une écorchure assez profonde sur son flanc droit, assommé.

Enguérand prit son courage à deux mains et s'élança vers le vainqueur prenant l’épée de Thomas au passage. D'abord incrédule, Dofer ricana devant cette audace mais se prêta au jeu. Enguérand savait que c’était de la folie. Il n'avait eu que de maigres cours d’escrime, qui ne faisaient pas le poids devant l'expérience de Dofer. Dans un premier temps, cependant, Enguérand maîtrisa plutôt bien la situation, et réussit à parer les coups de son adversaire. Mais soudain, Dofer fondit si rapidement que la parade d’Enguérand ne put l’arrêter. L’épée de Dofer frôla le bras du jeune garçon lui laissant une estafilade. Galvanisé par la douleur, il contre-attaqua mais son adversaire para le coup d’une main habile.

- Je suis impressionné, fit Dofer, dommage que je doive en finir avec toi.

Sur ce, il se fendit et Enguérand n'échappa à la blessure qu'en sautant précipitamment en arrière. Tentant le tout pour le tout, Enguérand décida d’utiliser la botte secrète qu'il avait vu son professeur exécuter une fois. D'un habile moulinet du poignet, il feinta et frappa d’estoc. A sa grande surprise, la manoeuvre réussit et il désarma Dofer, qui ne s'attendait pas à une telle prise de risque de la part d'un adversaire si médiocre. La force du coup mit Dofer par terre, la lame de l’épée d’Enguérand sur sa jugulaire.

- Un conseil, la prochaine fois, ne jugez pas trop vite, ironisa Enguérand.

- Félicitations, jeune homme, répondit Dofer, beau joueur.

Enguérand leva son épée pour libérer Dofer qui partit sans demander son reste. C'est le moment que choisit Thomas pour se réveiller.

- Où ce malappris, que je lui fasse entrer ses insultes dans la gorge, s’écria Thomas regardant autour de lui.

- Je lui ai réglé son compte, répondit Enguérand avec une pointe d’amusement.

- Toi ?! fit Thomas qui découvrait un caractère inconnu de son nouvel ami.

Enguérand l'aida à se relever et l'emmena chez un barbier pour qu'il se fasse panser.







J'ai donc repris la suggestion de Csame, placé la scène dans les jardins, et changé la réplique de Thomas à la fin pour lui donner une couleur 'd'époque'. J'ai retiré les passages barrés car quand on copie-colle sur Word, ils restent, sinon ! J'espère que je n'ai pas laissé trop de coquilles.

A un de ces jours
Modifié le 02/01/2008 à 14h26 par Alixe

Csame# Posté le 02/01/2008 à 14h37 - Citer
Statut : administrateur


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Encore quelques suggestions pour la plupart facultatives :
travail collectif ;-) a dit :Cela faisait quelques jours qu’Enguérand de Quessac était arrivé à Versailles quand il fit la connaissance de Thomas de La-Jousselinier qui faisait partie de la garde du roi. Les deux garçons s’étaient vite liés d’amitié.

En cet après midi, alors qu’ils se promenaient dans les jardins, un homme à la carrure robuste apparut. Il portait le même uniforme que Thomas.

- Dofer, qu’est-ce que tu fais là ? Je croyais que tu avais été disgracié, fit Thomas avec froideur.

- [espace après le tiret]Apparemment, tu crois tout ce qu’on te dit, ricana Dofer. Qui est-ce ? Ton valet ? railla-t-il en désignant Enguérand.

- Je m’appelle Enguérand, Enguérand de Quessac et je ne suis pas un[J'enlèverais le "un" puisqu'il n'y en n'a pas devant le mot "page"] valet mais page attaché à la maison de Madame.

Dofer se mit à rire.

- Ne t’en prends pas à lui, sinon tu auras affaire à moi, menaça Thomas.[Je propose : "- Ne t'en prends pas à lui sinon c'est à moi que tu auras affaire, menaça Thomas." Question de goût, je n'aime pas les successions de compléments indirects ]

- J’en suis terrifié, répondit Dofer, d'une voix ironique.["ironisa Dofer" ?]

- Laisse-[tiret]moi te montrer des raisons d’être terrifié, réagit Thomas, piqué au vif.

Thomas sortit son épée, mettant au défi Dofer de faire de même. Ce qu’il fit. Ils restèrent un moment sans bouger, leurs lames levées et se jaugeant du regard. Thomas attaqua en premier mais Dofer para le coup. Enguérand regardait, incrédule, reculant par réflexe.

- Tu te crois fort, fit Dofer.

Les épées ferraillaient au rythme de leurs respirations de plus en plus saccadées. Thomas, moins aguerri, s’affaiblissait : ses coups se faisaient plus lents et ses jambes semblaient ne plus pouvoir le supporter, ce qui permit à Dofer de prendre l’avantage. Tout à coup, ce dernier, dans un grand effort, frappa de taille. Thomas, surpris, n’eut pas le temps de parer le coup : il s’écroula sous le choc, une écorchure assez profonde sur son flanc droit, assommé.

Enguérand prit son courage à deux mains et s'élança vers le vainqueur prenant l’épée de Thomas au passage. D'abord incrédule, Dofer ricana devant cette audace mais se prêta au jeu. Enguérand savait que c’était de la folie. Il n'avait eu que de maigres cours d’escrime, qui ne faisaient pas le poids devant l'expérience de Dofer. Dans un premier temps, cependant, Enguérand maîtrisa plutôt bien la situation, et réussit à parer les coups de son adversaire. Mais soudain, Dofer fondit si rapidement que la parade d’Enguérand ne put l’arrêter. L’épée de Dofer frôla le bras du jeune garçon lui laissant une estafilade. Galvanisé par la douleur, il contre-attaqua mais son adversaire para le coup d’une main habile.

- Je suis impressionné, fit Dofer, dommage que je doive en finir avec toi.

Sur ce, il se fendit et Enguérand n'échappa à la blessure qu'en sautant précipitamment en arrière. Tentant le tout pour le tout, Enguérand décida d’utiliser la botte secrète qu'il avait vu son professeur exécuter une fois. D'un habile moulinet du poignet, il feinta et frappa d’estoc. A sa grande surprise, la manœuvre[élision] réussit et il désarma Dofer, qui ne s'attendait pas à une telle prise de risque de la part d'un adversaire si médiocre. La force du coup mit Dofer par terre, la lame de l’épée d’Enguérand sur sa jugulaire.

- Un conseil, la prochaine fois, ne jugez pas trop vite, ironisa Enguérand.

- Félicitations, jeune homme, répondit Dofer, beau joueur.

Enguérand leva son épée pour libérer Dofer qui partit sans demander son reste. C'est le moment que choisit Thomas pour se réveiller.

-Où est[manquait un verbe ] ce malappris, que je lui fasse entrer ses insultes dans sa gorge, s’écria Thomas regardant autour de lui.

- Je lui ai réglé son compte, répondit Enguérand avec une pointe d’amusement.

- Toi ?! fit Thomas qui découvrait un caractère inconnu de son nouvel ami.

Enguérand l'aida à se relever et l'emmena chez un barbier pour qu'il se fasse panser.

Co-administrateur et développeur de l'Encrier
dominos# Posté le 02/01/2008 à 14h45 - Citer
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Merci à tous les deux,

Je pense avoir une bonne note avec tout ça . Sinon ce serai que ma prof est sadique. Je vous tiendrai au courant de ma note et merci encore !
A bientôt ! :)
ps : a l'intention de Csame, c'est quoi élision
pps : Alixe j'adore la phrase que tu as remplacé à la fin pour la réplique de Thomas.
Modifié le 02/01/2008 à 14h49 par dominos

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Csame# Posté le 02/01/2008 à 15h21 - Citer
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Élision : C'est le "oe" de manœuvre qui se transforme en "œ".
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Alixe# Posté le 02/01/2008 à 15h35 - Citer
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Attention, pendant que Csame retouchait le texte, j'avais fait une modification :

Alixe a dit :-Où est ce malappris, que je lui fasse entrer ses insultes dans la gorge,....

On va y arriver    !

Nan, nan, le œ c'était pas une élision, mais une ligature.
L'élision c'est le "si il" transformé en "s'il", ou le "ce était" en "c'était"
(wikipedia est mon ami...)


Alixe

PS : Attention quand tu mettras sur Word, les passages barrés seront retranscris normalement. il faudra donc leur faire la chasse pour les faire disparaître !
Csame# Posté le 02/01/2008 à 16h07 - Citer
Statut : administrateur


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De fait, mea culpa. D'autant que si je ne m'abuse, le sigle html du "œ" est "oelig", donc j'aurais dû m'en douter.
Modifié le 02/01/2008 à 16h08 par Csame

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dominos# Posté le 02/01/2008 à 20h03 - Citer
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Voilà  en prenant toutes les modifications de vous tous ça donne vraiment un truc pas mal (en tout cas ça ressemble à une rédaction xD). Je vous préviendrai quand je recevrai notre note. Merci encore, cher équipe .
Dominos
EDIT : Bon je vous montre le résultat finale !
travail collectif a dit :
Cela faisait quelques jours qu’Enguérand de Quessac était arrivé à Versailles quand il fit la connaissance de Thomas de La-Jousselinier qui faisait partie de la garde du roi. Les deux garçons s’étaient vite liés d’amitié.

En cet après midi, alors qu’ils se promenaient dans les jardins, un homme à la carrure robuste apparut. Il portait le même uniforme que Thomas.

- Dofer, qu’est-ce que tu fais là ? Je croyais que tu avais été disgracié, fit Thomas avec froideur.

- Apparemment, tu crois tout ce qu’on te dit, ricana Dofer. Qui est-ce ? Ton valet ? railla-t-il en désignant Enguérand.

- Je m’appelle Enguérand, Enguérand de Quessac et je ne suis pas valet mais page attaché à la maison de Madame.

Dofer se mit à rire.

- Ne t’en prends pas à lui, sinon tu auras affaire à moi, menaça Thomas.

- J’en suis terrifié, répondit Dofer, d'une voix ironique.

- Laisse-moi te montrer des raisons d’être terrifié, réagit Thomas, piqué au vif.

Thomas sortit son épée, mettant au défi Dofer de faire de même. Ce qu’il fit. Ils restèrent un moment sans bouger, leurs lames levées et se jaugeant du regard. Thomas attaqua en premier mais Dofer para le coup. Enguérand regardait, incrédule, reculant par réflexe.

- Tu te crois fort, fit Dofer.

Les épées ferraillaient au rythme de leurs respirations de plus en plus saccadées. Thomas, moins aguerri, s’affaiblissait : ses coups se faisaient plus lents et ses jambes semblaient ne plus pouvoir le supporter, ce qui permit à Dofer de prendre l’avantage. Tout à coup, ce dernier, dans un grand effort, frappa de taille. Thomas, surpris, n’eut pas le temps de parer le coup : il s’écroula sous le choc, une écorchure assez profonde sur son flanc droit, assommé.

Enguérand prit son courage à deux mains et s'élança vers le vainqueur prenant l’épée de Thomas au passage. D'abord incrédule, Dofer ricana devant cette audace mais se prêta au jeu. Enguérand savait que c’était de la folie. Il n'avait eu que de maigres cours d’escrime, qui ne faisaient pas le poids devant l'expérience de Dofer. Dans un premier temps, cependant, Enguérand maîtrisa plutôt bien la situation, et réussit à parer les coups de son adversaire. Mais soudain, Dofer fondit si rapidement que la parade d’Enguérand ne put l’arrêter. L’épée de Dofer frôla le bras du jeune garçon lui laissant une estafilade. Galvanisé par la douleur, il contre-attaqua mais son adversaire para le coup d’une main habile.

- Je suis impressionné, fit Dofer, dommage que je doive en finir avec toi.

Sur ce, il se fendit et Enguérand n'échappa à la blessure qu'en sautant précipitamment en arrière. Tentant le tout pour le tout, Enguérand décida d’utiliser la botte secrète qu'il avait vu son professeur exécuter une fois. D'un habile moulinet du poignet, il feinta et frappa d’estoc. A sa grande surprise, la manœuvre réussit et il désarma Dofer, qui ne s'attendait pas à une telle prise de risque de la part d'un adversaire si médiocre. La force du coup mit Dofer par terre, la lame de l’épée d’Enguérand sur sa jugulaire.

- Un conseil, la prochaine fois, ne jugez pas trop vite, ironisa Enguérand.

- Félicitations, jeune homme, répondit Dofer, beau joueur.

Enguérand leva son épée pour libérer Dofer qui partit sans demander son reste. C'est le moment que choisit Thomas pour se réveiller.

- Où est ce malappris, que je lui fasse entrer ses insultes dans la gorge, s’écria Thomas regardant autour de lui.

- Je lui ai réglé son compte, répondit Enguérand avec une pointe d’amusement.

- Toi ?! fit Thomas qui découvrait un caractère inconnu de son nouvel ami.

Enguérand l'aida à se relever et l'emmena chez un barbier pour qu'il se fasse panser.

A plus !







Modifié le 02/01/2008 à 20h37 par dominos

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Alixe# Posté le 02/01/2008 à 21h35 - Citer
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ça m'a l'air correct !  :)
dominos# Posté le 10/01/2008 à 17h40 - Citer
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Voilà, j'ai donné ma rédaction ce matin ! Plus qu'à attendre le verdic. Au fait (question bête) Vous préférerez que je vous envoie un pm pour vous dire ma note ou que je la dis dans ce topic ?
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Dovery# Posté le 11/01/2008 à 09h05 - Citer
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Dit le dans ce topic ca fera moins de MP et tous pourrons voir ton tallent
Mes fics:
La vraie Histoire des Religions et des Mythologies.
Les invités de marque
Bonne journée
Alixe# Posté le 19/01/2008 à 19h17 - Citer
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Alors ?  
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