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Vous êtes ici => Accueil > forum > Littérature > Vos textes > « Commentaires de « À L'Ombre ; d'un Chêne » », créé par Hermine

Vos textes - « Commentaires de « À L'Ombre ; d'un Chêne » » - lecture du sujet — L'Encrier
Ce sujet est dédié aux commentaires de l'histoire « À L'Ombre ; d'un Chêne » de Anahkiasen. Vous pouvez en discuter comme sur un sujet normal, mais veuillez ne pas dévier du sujet.

Commentaires de « À L'Ombre ; d'un Chêne »

par Anahkiasen
Page :
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Hermine# Posté le 17/03/2008 à 16h39 pour le chapitre 1 : « À L'Ombre ; d'un Chêne » - Citer
Statut : membre


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Bon alors... d'abord je dirais que j'ai remarqué quelques fautes (entre autre, au tout début tu mets "les rêves" au féminin et une autre un peu plus loin du même type)

Ensuite, je dirais que j'ai aimé. C'est difficile à dire comme ça... Déjà faut être vachement motivé pour la finir, et ensuite on se perd un peu entre tous ces rêves. Mais c'est ce qui fait un peu l'originalité et la beauté de ton texte.

Voilà. Peut-être si j'ai le temps je mettrais un commentaire plus long un jour... mais là ça fait 40 minutes que je devrait réviser alors je vais laisser ça à une autre fois!

Mais continue comme ça! Vraiment! Je suis complètement rentrée dedans (bon j'avoue c'est pas rare chez moi mais quand même), et je peux dire que j'ai aimé.
Le savoir vivre, c'est de savoir être fou...
Vivent les fous!

Il faut vivre pour aimer et non pas aimer pour vivre...
Mariage le 10 janvier! <<<
Anahkiasen# Posté le 17/03/2008 à 17h54 - Citer
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Hermine a dit :Bon alors... d'abord je dirais que j'ai remarqué quelques fautes (entre autre, au tout début tu mets "les rêves" au féminin et une autre un peu plus loin du même type)

Ensuite, je dirais que j'ai aimé. C'est difficile à dire comme ça... Déjà faut être vachement motivé pour la finir, et ensuite on se perd un peu entre tous ces rêves. Mais c'est ce qui fait un peu l'originalité et la beauté de ton texte.

Voilà. Peut-être si j'ai le temps je mettrais un commentaire plus long un jour... mais là ça fait 40 minutes que je devrait réviser alors je vais laisser ça à une autre fois!

Mais continue comme ça! Vraiment! Je suis complètement rentrée dedans (bon j'avoue c'est pas rare chez moi mais quand même), et je peux dire que j'ai aimé.


Merci, et juste pour me défendre, « tel » s'accorde avec le comparant et non le comparé, ici donc, « des toiles » d'où un accord au féminin. En tout cas, oui, si un jour l'envie te prend de faire un commentaire plus abouti je serai là à guetter, près à répondre. Et merci des encouragements.
Le but était effectivement de perdre le lecteur entre rêve et réalité, entre différentes « couches » de réalité, jusqu'à ce que la vérité éclate au grand jour et soit bel et bien acceptée.
Les pas des soldats
Avançant en chœur —
Sans peur ni émoi,
Juste, la fureur.
Hermine# Posté le 17/03/2008 à 18h15 - Citer
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Anahkiasen a dit :« tel » s'accorde avec le comparant et non le comparé

Bin là tu m'en bouche un coin... j'aurai jamais pensé ça..... (oui je suis une quiche en grammaire et alors?)
Anahkiasen a dit :Le but était effectivement de perdre le lecteur entre rêve et réalité, entre différentes « couches » de réalité, jusqu'à ce que la vérité éclate au grand jour et soit bel et bien acceptée.

C'est réussi...
Le savoir vivre, c'est de savoir être fou...
Vivent les fous!

Il faut vivre pour aimer et non pas aimer pour vivre...
Mariage le 10 janvier! <<<
Csame# Posté le 17/03/2008 à 21h20 pour le chapitre 1 : « À L'OMBRE ; D'UN CHÊNE » - Citer
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J'avoue avoir été moi aussi surpris par « telles des toiles ». Mon instinct me dit que c'est faux. Mon instinct doit donc avoir tort. J'écris ces lignes en même temps que la lecture, pour te donner des commentaires vraiment à chaud.

J'aime bien l'allitération de « fugaces mais flamboyants fantasmes », c'est joli et ça coule sous la langue. Aaah mais il y en a plein ! « De vives et vagues visions de vie, délivrées avant que ne vienne l’inéluctable éveil », c'est exceptionnellement gouleyant ! [...] Je les recenses — ceux que je vois — « Sourd à ces sarcasmes », [...] Finalement non, j'ai trouvé une faute : « les vapeur chaudes qui en... » Non, excuse-moi pas de faute. J'aurais pu effacer ceci, mais je suis parti sur le trip « commentaire en temps réel », alors... [... ... ...] « Le trou fut rebouché comme on clorait » ? Me paraît louche. Je vérifie. Oui, au conditionnel alors.

C'est un passage superbe « Le trou fut rebouché comme on clorait les mémoires des personnes présentes, et après s’être saluées, celles-ci s’écartèrent en silence vers des horizons moins fades. Cette frêle femme défunte fut abandonnée, dans sa tombe à l’ombre ; d’un chêne chutèrent quelques feuilles sur un discret chuintement, de lourdes larmes tombées de maigres branches, tels les pleurs aux couleurs monotones, des arbres en automne. ». Le tout est à la fois poétique et direct, consonantique. Et l'ombre ; du chêne, écartelé dans sons sens profond. C'est ainsi que pour l'instant je ressens cette bizarre incise. Et puis la symétrie entre d'une part les lourdes larmes et les maigres branches, par leur sens et par leur assonances respectives, est merveilleuse. [...]

Décidément tu donnes à la ponctuation un rôle subtil. [...]

« et que quelque temps de pause ». On m'a dit récemment qu'accorder « quelque » n'était pas in, mais je ne sais pas, finalement, quel est la solution la plus logique. Mais il y a l'AcÂdémie.

« Dame nature nous présente sans cesse son œuvre sous toute couture, en affine les détails et dépeint la beauté avec amour ». Je n'aime pas tellement cette phrase. Peut-on encore, à l'heure actuelle, faire référence à Dame Nature ? C'est tellement éculé, tellement cliché. Pouf ! — quoi. Et puis bon, je n'arrive pas à minimiser la nature au point de n'en faire qu'une seule entité — fût-elle métaphorique ! Heureusement que ce n'est que la pensée de Stéphane — qui au point où j'en suis arrivé au fil de ma lecture, ne semble pas se confondre entièrement avec le narrateur. [... ... ... ...] Il faut que j'écrive moins parce que j'étais déjà censé partir pour 19 heures. [... ...] Ah ! Je crois que j'ai enfin repéré une faute — et j'en conçois une joie mesquine et malsaine puisque si j'avais écrit ton texte et que toi, tu l'avais lu, tu aurais sans doute remarqué plus d'une faute — on ne dit pas « au plus... au plus ». Bon, ce n'est peut-être pas une vraie faute parce que ce peut être Daniel qui se trompe, mais qui sait ?

Encore une faute plus claire : « pelleté ». On dit pelletée. ». J'ai vraiment honte de ne relever que les détails sordides dysorthographiés, mais il est 19h09, et je n'en suis même pas à la moitié. [... ...]

Non non, mère nature, dame nature, c'est pareil : c'est le mal. [...] Il manque une lettre : « a mère ouvrit ». [... ... ... ...]

Bon, je dois y aller. Je dois aller au Carrefour. Le problème c'est que je ne suis pas sûr qu'il ferme à 21h, donc vaut mieux que j'y aille avant 20h pour être sûr qu'il n'y ait pas de problème. Je laisse mon navigateur ouvert et je continuerai ce commentaire plus tard.

20h08. Je suis de retour. Heureusement que j'y suis allé : je serais arrivé cinq minutes plus tard que je me serais retrouvé confronté à une porte close.

20h31. Damn, c'est long ! Feu, c'est un adjectif. On dit donc « feue la jeune Melissa ». [...] Encore un « au plus... au plus ».

[......................]

J'ai terminé la lecture. Je n'ai pas la prétention d'avoir compris en long et en large ce texte. J'aimerais tenter d'en dire quelque chose de vrai, car la quête de la vérité est une de mes grandes passion. Je l'ai aimé, ce texte. Il m'a ému de part et d'autre. Je ne prétends pas l'avoir compris totalement. Il m'a paru beau et terrible. J'ai vécu quelque uns de ces cauchemars imbriqués, et l'un fut si fort que j'ai cru devenir croyant. Je me souviens avoir été pris aux tripes par ce songe. Mais je ne me souviens plus de son contenu exactement. Rien, bien sûr, à la hauteur de Stéphane.

Pour faire une critique constructive, je dirais que ce texte aurait peut-être gagné à être subdivisé en différents chapitres parce qu'il est plutôt très long, et que sans coupure de chapitre, personnellement, je n'aime pas m'arrêter, car après il s'agit de retrouver l'endroit exact et de s'y replonger. La dernière phrase me fait énormément penser aux « sanglots longs des violons de l'automne qui blessent nos cœurs d'une langueur monotone » de Verlaine (hélas ! J'allais dire Rimbaut !). Ce texte est fameux. S'il n'en tenait qu'à moi, il serait hissé quelque part — haut — afin que d'autres puissent le voir. Il gagne à être connu. Il n'enseigne terriblement rien. Il se contente d'afficher sa monstrueuse existence et rien ni personne ne peut contester son évidence. Il est terriblement véridique — c'est la force du roman.

Ça m'amuse quand même que tu prétendes, dans ta dernière interview, faire des textes plus légers (enfin ce n'était certainement pas le terme que tu as employé, mais bon, ça revient plus ou moins au même), alors que je trouve que ce texte est terriblement pas léger. Il est lourd de sens (mais pas de leçons !), et chacune des phrases à sa signification par rapport à celle qui précède, par rapport à celle qui suit, et par rapport à l'ensemble du texte. Mis à part la sorte de Harry End très très très nuançable, le texte est dramatique, dramatique.

En tous cas, tu es le maître de l'onirique, clairement. J'espère un jour arriver à ta cheville.

Dans le domaine de la critique encore — je sais, c'est décousu — j'ai eu l'impression (mais peut-être était-ce parce que j'étais plus concentré) que le texte était plus travaillé au début que sur la fin. J'ai eu l'impression qu'il était plutôt inégalement doté de beauté stylistique. J'ai repéré de nombreux effets spéciaux aux débuts, mais plus trop vers la fin. Et puis — autre chose — j'ai trouvé que tu t'es montré un peu trop pédagogique quand tu expliquais le vécu de Stéphane. Je trouvais un peu superfétatoire et mécanique de préciser ce qui s'était passé dans l'inconscient de l'adolescent. L'inconscient ne répond pas à des logiques logiques, il a la mécanique qui lui plaît. Ton explication, bien que tenant la route, m'a paru un peu restrictives, pour qui aurait voulu imaginer un autre scénario.

Bravo.

Ton prénom n'est-il pas Stéphane ?


Co-administrateur et développeur de l'Encrier
Anahkiasen# Posté le 17/03/2008 à 22h43 - Citer
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Avant toute chose, merci pour avoir pris la peine de lire un tel texte, c'était déjà une tâche colossale que de l'écrire, une tâche gargantuesque que de le relire encore et encore... Je suis bien content d'en avoir fini, et ma joie n'est que plus grande à la vue des commentaires positifs que les gens m'ont fait de cette histoire (sur sept personnes, cinq m'ont donné un avis riche en compliments, ce qui n'est pas rien).
À part ça, j'ai le malheur de t'annoncer que mon prénom est Maxime... mais il est vrai cependant que – ne le nions pas plus longtemps – Stéphane est un personnage en partie inspiré de mon quotidien. Des lieux que je parcours au jour le jour, et tant que nous sommes dans les révélations, mesdames et messieurs, le petit bois et le lycée-prison en image. J'avais pris ces photos au carnaval du lycée et j'ai trouvé intéressant de les ressortir pour faire la comparaison. En fait quand j'y repense, de nombreux détails ont été empruntés à ma propre vie, et c'est d'autant plus étrange que c'est la première fois depuis mes débuts en écriture, comme si d'instinct j'avais préféré mettre en scène des adultes dans un monde glacial. Au fond de moi j'avais comme ce pressentiment que détourner ma vie pour en faire un texte, le décrédibiliserait aux yeux de ceux qui verront le revers de chaque scène. « Ah oui, c'est bien toi ça, rater le bus », « Ah ha, c'est notre cours de philo' »... il y a tellement d'auteurs amateurs qui parlent de jeunes et jolis adolescents, qui parlent de leur lycée et de leurs professeurs, que j'avais envie de me démarquer de ces personnes.
Enfin bon.

Premier détail préalable, tu as relevé de nombreuses fautes qui ont été corrigées depuis, seulement lorsque l'on va modifier un texte sur l'Encrier, tous les alinéas et les alignements sont supprimés, et comprends que sur un texte d'une telle envergure, tout refaire me tapait un peu sur le système. Désolé hein, je ne fais que constater. 
Par rapport à ta remarque sur les allitérations et assonances qui sont d'habitude légion dans mes textes, il est vrai qu'on en trouve moins passé le milieu du texte et même avant. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que lorsque ce texte fut initié il n'était censé faire que cinq pages tout au plus ; cinq pages en rapport à la théorie de Kübler-Ross sur l'approche de la mort : le déni, la fureur, le marchandage, la dépression, l'acceptation. D'où ma remarque dans l'interview, à propos des textes courts. Toujours est-il, que j'ai ainsi commencé cette nouvelle tout comme je l'aurais fait pour n'importe quel autre texte... mais il existe des nouvelles qui apparemment, ne se suffisent pas au triste sort qu'on leur destine, et ÀLDC (tout comme Jack et Le Huitième Jour en leur temps) m'a tout simplement aspiré. Je me suis mis à peindre page sur page jusqu'au point final, et lorsqu'on est entraîné comme ça dans un récit, il est difficile de réellement soigner la forme. Sur un texte comme Les Fleurs d'Avril, l'histoire était assez mince pour que j'aie libre arbitre au niveau du style et des images retranscrites. Or, là, je ne pouvais pas... faire trente-deux pages aussi sur-stylisées que l'était Les Fleurs d'Avril, c'est encore hors de mes compétences.
Mais je ne regrette pas vraiment ce choix, arrive un point à partir duquel il faut savoir ne pas en faire trop, laisser l'histoire s'exprimer. Au diable, si mes métaphores ne saisissent pas le lecteur, l'histoire s'en chargera. Je ne sais pas si effectivement j'ai réussi, mais toujours est-il que j'avais finement préparé mon coup ; préparer le lecteur à un faux-twist « Surprise, la soeur est vivante ! » alors qu'en fait tout se joue autour de la mort du père, et lorsque s'initie le récit, Stéphane est déjà en plein deuil. Et le tout premier cauchemar qu'il fait du cimetière, n'est qu'un message de son esprit qui lui clame et répète « Ça s'est vraiment passé, accepte-le ».

Parenthèse, concernant le « quelque temps », j'ai avec moi un dictionnaire au top des réformes de l'ÂcÂdémie (ces trucs qui changent tous les deux jours) et moi il me dit « quelque temps », avec « quelque » utilisé au sens « quelconque, n'importe » (comme dans « en quelque sorte » quoi). Mon dictionnaire est peut-être déjà dépassé, il est pas non plus très récent en fait, j'avoue, mais bon, je m'y fie.
Ça me fait bizarre d'écrire « feue » mais à y bien penser il n'y a pas de raison.
Et j'aime bien ma mère nature, c'est vrai que ce n'est pas souvent utilisé, et le plus souvent dans mes textes on a croisé des « Mère la Nuit » mais peu de personnifications pures de la nature. C'est un peu cliché, certes, mais j'aimais bien l'image de l'artiste incomprise qu'on snobe sans remords.

Au niveau des chapitres, j'y suis plutôt opposé, en fait. Pour moi une nouvelle, c'est une nouvelle. La diviser en chapitres c'est l'élever à un statut illogique (mi-roman mi-nouvelle), et même si mes auteurs préférés ont eu recours à la découpe en chapitre, je lui préfère la découpe en « paragraphes » (mes fameux chiffres qui entrecoupent le récit).
À propos du côté moralisateur/pédagogique, autant t'avouer qu'il est peu aisé de trouver de la morale dans un tel texte. Une histoire qui se finit bien et laisse un adolescent impuni d'avoir battu à mort son meilleur ami. C'est une longue histoire, une longue suite de choses qui m'ont fait faire en sorte que Stéphane reste hors de la justice, et même si je comptais ajouter une petite phrase de culpabilité, je ne l'ai pas fait. La culpabilité ressort des actes mêmes de l'adolescent : des milliards d'excuses à l'hôpital, des visites régulières et attentionnées au cimetière, etc. Avec cette référence à l'attachement du fossoyeur pour Gabrielle, que l'on retrouve chez Stéphane justement.

Enfin bon, mille mots pour un, ce n'était pas un texte facile à écrire. Je pense avoir mieux réussi à tenir mon pari que je ne l'avais fait sur la très complexe Le Huitième Jour, ses multiples sens de lecture et ses symboles de toute part. Je te remercie encore une fois de l'avoir lu (toi et Hermine bien sûr). Quant à l'idée de le mettre en valeur, une partie de moi en serait ravie, mais ma partie censée sait que ça serait purement injuste pour tous les textes géniaux qui se cachent encore de ton regard.
Sur ce, je n'ai pas relu alors mon commentaire est sûrement tapissé de fautes... mais bon, hein, entre auteurs, toi et moi savons que ces fâcheux détails ne sont que de l'inattention ou de la fatigue.
Ou des réformes de l'ÂcÂdémie (avec deux  comme dans l'Âxe du mÂl).

P.S : À noter, pour l'anecdote inutile, que si l'on ne sélectionne que les véritables nouvelles sur L'Encrier (un seul chapitre), ÀLDC ressort comme le plus long texte jamais écrit sur le site. Les deuxième et troisième places... me revenant aussi. 
Modifié le 17/03/2008 à 22h47 par Anahkiasen

Les pas des soldats
Avançant en chœur —
Sans peur ni émoi,
Juste, la fureur.
Laurent Jerry# Posté le 18/03/2008 à 00h55 - Citer
Statut : administrateur Non bêta-lecteur


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......
Je voulais écrire quelque chose. Désolé, je n'y arrive pas.
Merci, c'est tout ce que je peux.
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A świstak siedzi i zawija je w te sreberka

Faculté d'Insignifiance Comparée - Chaire d'Urbanisme Callikinitopolistique.
Csame# Posté le 18/03/2008 à 03h11 - Citer
Statut : administrateur


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Merci d'avoir répondu aussi largement à mon commentaire, et rassures-toi, les fautes sur l'Encrier sont à moitié pardonnées passé 22h (donc je peux en faire plein puisqu'il est trois heures du matin      ). Donc. Bravo, déjà, d'avoir laissé Laurent Jerry bouche bée. Parce généralement c'est le schéma inverse : lui qui écrit quelque chose de long avec des parenthèses, des sous-parenthèses, et cætera ad infinitum, et moi qui me contente d'une réponse laconique et incisive. Là, c'est l'inverse, et pour ça, il en fallait beaucoup.

Tout d'abord je te prie de m'excuser pour les faiblesses du système d'édition des textes sur l'Encrier. C'est un véritable casse-tête. J'ai en tête, vois-tu, d'avoir quelque chose de vaguement uniforme, beau visuellement, pour les textes de l'Encrier, mais j'ai l'impression que ce n'est pas une tâche facile. Les gens aiment taper leurs textes sur des éditeurs tels que Word, ou Openoffice, mais ces systèmes génèrent des codes HTML qui sont à chaque fois différents. Et tu en conviendras, je ne veux pas laisser une totale liberté pour la présentation des textes : pas de couleurs ni de tailles extravagantes. Et le WYSIWYG est la seule solution pour conserver les améliorations de texte que l'on souhaite tolérer après un copier/coller. Mais promis, j'ai l'intention d'y travailler à nouveau relativement rapidement afin de tordre le coup une fois pour toutes, définitivement, à ce problème.

Pour le coup des chapitres, je sais que ton but n'est pas la notoriété, mais je continue à penser que ça faciliterait la vie des lecteurs. Sans oublier que si tu publies un texte chapitre par chapitre, il se retrouve plus souvent en tête de liste des nouveautés, et est donc de ce fait plus lu. Mais tel n'est pas nécessairement ton but.

Pour le mot ÂcÂdémie, je suis navré, forcément, tu as raison. En fait, j'y aurais bien mis un h, parce qu'on se doit de le prononcer Âc-h-Âdémie française, mais le problème, c'est que ça fait de suite achadémie, comme dans chat, ce qui ne veut rien dire.

Bravo encore pour ton texte !
Co-administrateur et développeur de l'Encrier
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