accueil Accueil Lire Lire Écrire Écrire Fiches de lecture Fiches de lecture Forums Forum
Le site
Accueil Lire Écrire Fiches de lecture Correction
Communauté
Forum Concours Liste des membres Visiteurs (22)
Membre
Connexion Inscription
Recherche
dans :
Recherche avancée
Publicité
Partenaires

Vous êtes ici => Accueil > forum > Littérature > Vos textes > « Commentaires de « Au nom de quelle humanité? » », créé par Shad Elbereth

Vos textes - « Commentaires de « Au nom de quelle humanité? » » - lecture du sujet — L'Encrier
Ce sujet est dédié aux commentaires de l'histoire « Au nom de quelle humanité? » de Une âme malade. Vous pouvez en discuter comme sur un sujet normal, mais veuillez ne pas dévier du sujet.

Commentaires de « Au nom de quelle humanité? »

par Une âme malade
Page :
AuteurMessage
Shad Elbereth# Posté le 16/05/2008 à 23h21 pour le chapitre 1 : « Au nom de quelle [...]  » - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur


avatar

Assez trash, en effet, mais écrit avec beaucoup de style :) cette lecture m'a bien accrochée, quoi qu'il en soit.

Par contre, j'ai eu un choc : le partage des souvenirs se présente presque de la même manière qu'une nouvelle que j'ai écrite il y a quelques années je suppose que c'est un hasard, peut-être du à des clichés communs, mais ça m'a fait vraiment bizarre (même si le contexte était différent, dans la nouvelle en question )

Enfin, soit. Tu nous présente une excellente spirale infernale, en tout cas : la fille est d'une violence extrême parce qu'elle en a elle-même subi, du coup elle ne sait plus s'imposer que par la violence. En contrecoup, la moindre faiblesse devient mortelle face à une populace rendue encore plus violente par les conditions difficiles. D'où la désillusion du narrateur, qui recommence un nouveau cycle.

Question : la mésaventure de la fillette, c'est après ou avant l'arrivée des "créatures" ? Juste pour savoir si le terme "Homme en Noir" (Men in Black ? ) était anachronique ou si elle avait été victime des dégâts collatéraux.
Le où de tous ces flous
Le fou de chaque nous
Le joug dont on se fout
Le tout à qui l'on se voue ?
(Skarbone 14, Les causes de la vie.)
1964# Posté le 17/05/2008 à 09h35 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur


avatar

Un style très travaillé. J'ai cru voir que tu l'avais écrite, cette fiction, en une journée ?! Ciel :) Bravo !

Le scénario n'est pas de ceux qui m'intéressent le plus, mais la manière excellente dont tu l'as écrit mérite quand même des applaudissements en règle.
"Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie"
Une âme malade# Posté le 17/05/2008 à 12h30 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur
auteur de l'histoire


avatar

Eh bien merci beaucoup, content que ça plaise en tout cas J'avoue que deux commentaires aussi rapidement, ça me surprend.  (surtout que celui que j'ai posté juste avant en a eu aucun )
Bref :
Shad==>Quelle coïncidence, en effet ça a dû faire bizarre.
Par contre, ce n'est pas exactement pour la raison que tu cites qu'elle se fait tuer : c'est juste que la populace réclame toujours vengeance lorsqu'on lui fait quelque chose. C'est très bien montré dans la série "Jéricho" par exemple, avec le père de la blonde.
Et sinon, ça peut être les deux : on peut considérer que les Hommes en Noir étaient une unité secrète protégée par les autorités pour faire quelques missions, et qui en récompense n'étaient pas pourchassés, ou alors que les Créatures sont apparues il y a déjà pas mal de temps. J'avoue que je me suis posé la question, n'y ai pas trouvé de réponse vraiment satisfaisante et l'ai donc laissée ouverte. 

1964==>Oui, écrite en deux heures et demie en gros. J'écris pas très souvent, mais si je suis lancé, ça y va.  Et d'ailleurs, fait étrange, les textes écrits d'une traite comme celui-là sont souvent meilleurs que ceux que j'écris en plusieurs fois.
Merci pour les applaudissements, mais c'est trop je pense. 
"Pillages et meurtres.
Que les portes ploient et que les murailles cèdent;
Que la pluie ne puisse effacer la cendre et
Que le sang ne soit plus une offrande."
Elend, A World in Their Screams
Shad Elbereth# Posté le 17/05/2008 à 16h43 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur


avatar

En fait, je proposais cette hypothèse par apport à la théorie des vases communiquants de la violence : plus on reçoit de violence soi-même, plus on peut potentiellement la rendre sur d'autres personnes. La vengeance peut donc s'y apparenter, en quelque sorte... sauf que leur instinct de survie leur interdisait à s'attaquer à plus fort qu'eux. Maintenant, je suis pas non plus spécialiste en sociologie de la violence
Le où de tous ces flous
Le fou de chaque nous
Le joug dont on se fout
Le tout à qui l'on se voue ?
(Skarbone 14, Les causes de la vie.)
Une âme malade# Posté le 17/05/2008 à 16h46 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur
auteur de l'histoire


avatar

Oui ça se tient aussi, mais c'est pas ça.  (enfin on parle bien des abrutis assoiffés de sang, là? Parce que pour la Créature, c'est en effet ce qui s'est passé : on ne lui a inculqué que la Haine, et un jour elle l'a libérée dans la violence)
"Pillages et meurtres.
Que les portes ploient et que les murailles cèdent;
Que la pluie ne puisse effacer la cendre et
Que le sang ne soit plus une offrande."
Elend, A World in Their Screams
Shad Elbereth# Posté le 17/05/2008 à 17h20 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur


avatar

Je suis pas convaincue : si je vivais dans la peur ainsi, dans des conditions misérables et des meurtres quotidiens... je crois que j'aurais toutes les raisons pour tapper les plus petits que moi  le fait que la gamine en question ait trucidé mon compagnon d'infortune quelques minutes auparavant n'arrange évidemment rien à son cas.

Suffit que quelqu'un craque l'allumette, et c'est l'hystérie collective.
Modifié le 17/05/2008 à 17h23 par Shad Elbereth

Le où de tous ces flous
Le fou de chaque nous
Le joug dont on se fout
Le tout à qui l'on se voue ?
(Skarbone 14, Les causes de la vie.)
Une âme malade# Posté le 17/05/2008 à 17h29 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur
auteur de l'histoire


avatar

J'ai l'impression qu'on va dans le même sens mais qu'on se comprend pas, en fait. 
Bien sûr, le climat joue forcément. Mais ce que je voulais montrer, c'est une foule d'hypocrites qui rampent devant ceux qui ont la force de leur côté et qui frappent les plus faibles...mauvaises conditions ou pas. J'avais en tête cette phrase : "La cruauté du peuple y trouve à s'exercer sans mesure.", tirée de l'album "A World In Their Screams" d'Elend (oui, j'adore cet album).
C'est ma vision misanthrope, ma haine de ces foules sans âme qui ressort.
"Pillages et meurtres.
Que les portes ploient et que les murailles cèdent;
Que la pluie ne puisse effacer la cendre et
Que le sang ne soit plus une offrande."
Elend, A World in Their Screams
Shad Elbereth# Posté le 17/05/2008 à 17h59 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur


avatar

Ah, d'accord oui, mais je crois qu'on diverge juste sur la notion de cause à cause à effet (éternel dilemne de l'oeuf et de la poule) : pour moi, c'est parce que ils vivent dans une peur perpétuelle qu'ils ont des réactions démesurées (qui seraient sûrement plus nuancées dans des conditions plus "normales").

Mais revient à peu près comme choux vert et vert choux, au fond, puisque c'est la violence extrême des créatures qui provoque cette peur perpétuelle comme je le disais au début, c'est une boucle assez perverse qui se referme sur la transformation du héros.
Le où de tous ces flous
Le fou de chaque nous
Le joug dont on se fout
Le tout à qui l'on se voue ?
(Skarbone 14, Les causes de la vie.)
Une âme malade# Posté le 17/05/2008 à 18h09 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur
auteur de l'histoire


avatar

Ouais t'as bien résumé, en gros. 
Juste que pour moi, une foule sera TOUJOURS violente à la moindre opportunité, si l'adversaire est faible bien sûr. Ici, les deux conditions sont réunies : elle a tué un abruti, et elle a perdu ses pouvoirs...tout pour qu'elle se fasse lyncher.
Mais ce n'est pas à proprement parler une spirale : plus les Créatures se multiplient (les humains ne devenant pas moins violents avec un tel climat, au contraire), plus les humains meurent. Au bout d'un moment, logiquement... :)
"Pillages et meurtres.
Que les portes ploient et que les murailles cèdent;
Que la pluie ne puisse effacer la cendre et
Que le sang ne soit plus une offrande."
Elend, A World in Their Screams
Shad Elbereth# Posté le 17/05/2008 à 18h22 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur


avatar

Bien sûr que l'effet de groupe peut pousser à la violence, mais il y a quand même une question de degrés - ta foule est hyperviolente. Il y a quand même une marge entre huer un gars ou le traiter de tous les noms et le réduire en charpie...

Mais tu as raison : les spirales finissent toujours par s'effondrer avec le temps, donc je suppose qu'un nouvel ordre va finalement s'instaurer. Avec ou sans humains 
Le où de tous ces flous
Le fou de chaque nous
Le joug dont on se fout
Le tout à qui l'on se voue ?
(Skarbone 14, Les causes de la vie.)
Une âme malade# Posté le 17/05/2008 à 18h26 - Citer
Statut : membre Non bêta-lecteur
auteur de l'histoire


avatar

Bien sûr.  C'est là que la vengeance joue.

Et sinon...le texte n'est pas si pessimiste, en réalité. Je pense qu'il resterait quelques humains au final...et à eux de décider s'ils veulent évoluer ou périr de la même manière que les autres.
Là j'ai pas d'avis, selon mon humeur je suis sûr que je pourrais dire les deux. 
"Pillages et meurtres.
Que les portes ploient et que les murailles cèdent;
Que la pluie ne puisse effacer la cendre et
Que le sang ne soit plus une offrande."
Elend, A World in Their Screams
Page :

Retour au forum Vos textes ou à la liste des forums

Répondre


SQL : 8 - Exécution : 0.96 s. - Visiteurs : 22
Tous droits réservés sauf mention contraire.
Équipe - Changer de design - Contact - Remonter - Détails - Aide
Partenaires : Art-toon.fr - fanfictions.fr - scribeos.com - bullejapons.fr - Rou & Bou