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| Ennola | # Posté le 17/05/2008 à 10h31 - Citer |
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| Je me suis posé la question l'autre fois pour savoir ce que ressentez les écrivains - amteurs- ou profesionnels lorsqu'ils écrivent le dernier mot, la dernière phrase d'un texte, d'un livre. Pour ma part, loin d'être écrivain, j'ai ressenti un drôle de sentiment à chaque fois que je terminais "pour de vrai" un texte ou une nouvelle. Et ne parlons pas du cap des 100 pages écrites c'est presque indescriptible En Norvège du 27 Août au 1 er Septembre. |
| fjudy | # Posté le 17/05/2008 à 10h51 - Citer |
Statut : membre ![]() | Moi quand je mets le point final à mon histoire j'ai un sentiment de satisfaction, je suis arrivée là où je voulais. En plus j'essaie le plus souvent de faire une phrase sous forme de conclusion à l'histoire donc c'est le plus souvent la plus calculée. Par contre je n'ai jamais encore dépassée les 100 pages alors je ne peux pas en parler. |
| Nataniel | # Posté le 17/05/2008 à 10h59 - Citer |
Statut : modérateur ![]() | A part pourquoi ? et la nuit des goules, j'ai jamais terminé une histoire... et ils étaient trop courts pour que ça me fasse réellement de l'effet Mes histoires: A l'Auberge des Plaines du Nord Pourquoi ? |
| Historien | # Posté le 17/05/2008 à 11h13 - Citer |
Statut : membre ![]() | J'ai écrit un bouquin d'à peu près 170 pages A4, donc ça fait quand même pas mal, et quand j'ai fini je dois dire que c'est un sentiment assez indescriptible, un genre de "ouf" de soulagement, de satisfaction, et de peur de se dire qu'il va falloir relire et corriger tout ça. Mais c'était plus aussi, parce qu'au tout début du livre je voulais d'une fin et une seule (en fait d'un épilogue et d'un seul) et plus j'avançais plus je sentais que je m'en éloignais, mais je suis quand même arrivé à y revenir, alors j'étais vraiment content d'y être arrivé... Pour des textes plus courts (genre nouvelles de quelques pages seulement), la satisfaction est la même, voire plus grande encore car j'ai plus de facilité à relire (c'est moins long, beaucoup moins long), et à reprendre quelques passages. Et pour les quelques poèmes que j'ai pu mettre sur l'Encrier, ils sont tellement courts que je en ressens rien de particulier, juste celui qu'ils sont en général ratés, mais il me semble que ça arrive à un certain nombre de personnes... Voilà voilà ! (signé : L'Autre) J’étais autrefois bien nerveux. Me voici sur une nouvelle voie : Je mets une pomme sur ma table. Puis je me mets dans cette pomme. Quelle tranquillité! («Magie», Lointain intérieur) [Henri Michaux] |
| Shad Elbereth | # Posté le 17/05/2008 à 12h21 - Citer |
Statut : membre ![]() | La satisfaction d'avoir fini ce que j'ai commencé, je dirais... Bien que : j'ai pas mal de fois laissé une fin ouverte, qui permet au lecteur d'imaginer plusieurs suites différentes. Je pourrais écrire la mienne, bien sûr, mais, n'y voyant pas trop l'intérêt pour l'instant, je suis pas tellement motivée à le faire. Peut-être un jour. Ma plus grosse nouvelle finie pèse "à peine" 30 pages, donc je ne peux pas encore vraiment m'imaginer ce que représente le cap des 100 pages. Par contre, j'ai bon espoir pour que le Papillon du Dieu Gris l'atteigne : j'ai déjà passé le cap des 60 pages et il me reste encore beaucoup à raconter. Le où de tous ces flous Le fou de chaque nous Le joug dont on se fout Le tout à qui l'on se voue ? (Skarbone 14, Les causes de la vie.) |
| Une âme malade | # Posté le 17/05/2008 à 13h21 - Citer |
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| Jamais terminé de vrai bouquin (la plus grosse tentative fait environ 80 pages pour 330.000 caractères, quand même), donc j'sais pas. Mais quand je termine une nouvelle, généralement je suis assez content (d'avoir vaincu ma flemme, notamment ), enfin j'ai peur aussi vu que j'ai très rarement un véritable avis sur ce que je viens d'écrire, donc c'est toujours un saut dans le vide que de publier un texte..."Pillages et meurtres. Que les portes ploient et que les murailles cèdent; Que la pluie ne puisse effacer la cendre et Que le sang ne soit plus une offrande." Elend, A World in Their Screams |
| Angie C. | # Posté le 18/05/2008 à 21h13 - Citer |
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| Lorsque je termine un texte... c'est le soulagement ! Je tape les derniers mots, puis j'enregistre et je reste en pleine béatitude pendant 10 minutes - je sais, c'est un peu débile -. C'est surtout que j'ai pu enfin extraire de ma tête cette histoire qui m'obsédait au point de passer tous mes moments libres sur mon traitement de texte ou des bouts de papier, que j'ai pu enfin connaitre la fin de cette histoire que je n'imaginais pas comme ça au bout du compte. Et mes poignets vont enfin pouvoir souffler au lieu de souffrir à longueur de journée sur le clavier. Quant aux 100 pages... La première fois que je les ai dépassée, j'avais 13 ans, sur un bouquin du type Stephen King. J'en revenais pas... Surtout que l'histoire n'était pas encore finie, et que l'inspiration était encore là ! Maintenant, des années après, l'émotion n'est plus là pour ça. J'attends vraiment la fin avec impatience, et peu importe le nombre de pages. |
| reveanne | # Posté le 18/05/2008 à 22h18 - Citer |
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| quand j'écris le dernier mot d'une histoire... je me sens soulagée,fière d'y être arrivée, excitée... mais aussi vidée, presque triste, mélancolique, comme si je quittais des amis que je ne revérai plus... c'est très complexe ce que je ressents quand je termine une histoire... et j'adore ça! Modifié le 18/05/2008 à 22h19 par reveanne |
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