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| Distic | # Posté le 23/06/2008 à 12h26 pour le chapitre 3 : « La Dernière Neige » - Citer |
Statut : membre ![]() | J'ai assez aimé la nouvelle, mais je trouve qu'en effet l'orthographe et la grammaire sont "défaillants", ce qui rend la lecture difficile. Je n'ai pas le courage de corriger toutes les fautes, mais je pense qu'avec une relecture une bonne partie pourrait être éliminée, en tenant compte de quelques règles de base : - La grammaire a un sens, elle suit donc une logique. - En règle générale, une action <> une proposition <> un seul verbe conjugué (parfois aucun, mais jamais plus) Par exemple : Il voit un chien : une action (voir le chien), une proposition ("il voit un chien"), un verbe (voir). Je vais manger : une action, un proposition, un verbe (manger, au futur proche) Il voit un chien qui mange : deux actions, deux propositions, deux verbes. Déjà ça peut supprimer pas mal d'erreur. Il faut aussi utiliser les distinctions classiques entre er / é / ait / ez : remplacer par "finir" et voir si l'on a "finir" pour terminer, "fini" pour terminé, finissait (ou finissez) pour terminait (ou terminez). Ensuite, pour distinguer entre terminez et terminer, le premier ne s'emploit qu'après "vous" ou à l'impératif ("Terminez votre travail !", mais "il terminait son travail"), "terminait" s'emploie dans les autres cas. On trouve également quelques répétitions, mais par rapport aux fautes d'orthographe c'est négligeable. Pour le fond, j'ai du mal à comprendre combien sont les membres de la "8e compagnie" : à des moments on a l'impression qu'ils sont 10000, à d'autres 50 (j'exagère un peu mais globalement c'est ça). |
| Historien | # Posté le 24/06/2008 à 22h24 - Citer |
Statut : membre ![]() auteur de l'histoire | Yop, et merci pour le commentaire, je sais donc que quelqu'un a eu le courage d'aller au bout. Donc, bravo En ce qui concerne l'orthographe je pourrais me répandre en excuses mais ce serait inutile. L'histoire de l'écriture de cette nouvelle, et les raisons qui m'ont poussées à l'écrire pourraient à elles seules en faire une... de nouvelle (bien que ce serait passablement chiant ). Enfin, j'avoue que le manque d'application orthographique frise l'indécence, et que le contexte d'écriture n'est en rien une excuse. Je penserai à me replonger dedans (en même temps, à part toi, personne ne lit xD)En ce qui concerne la dernière remarque, elle est légitime puisque je laisse planer un doute volontaire. La 8éme regroupe pas mal de concepts personnels, à commencer par la quête commune d'un objet de quête (comment ça je dis n'importe quoi ?!). Dans le sens de cette idée, et d'autres que je ne vais pas développer parce que tu ne veut pas lire un post de six cents lignes, j'ai volontairement omis des chiffres, à part de la fin. La 8éme est donc à la fois 10000 et 50 Si tu ne comprends pas et que tu veut une explication je serais heureux de t'en donner une dans un post-fleuveEn tous cas merci pour le com Signé : L'Un, auteur de la nouvelle (je ne veux pas que mes lacunes orthographiques n'entachent la réputation de l'Autre )Modifié le 24/06/2008 à 22h25 par Historien J’étais autrefois bien nerveux. Me voici sur une nouvelle voie : Je mets une pomme sur ma table. Puis je me mets dans cette pomme. Quelle tranquillité! («Magie», Lointain intérieur) [Henri Michaux] |
| dominos | # Posté le 25/06/2008 à 10h01 - Citer |
Statut : correctrice ![]()
| Faux ! j'ai commencé à la lire mais j'attends de l'avoir fini pour donner un avis constructif. Pour ce qui est de l'orthographe je pense corriger ta nouvelle mais pas tout de suite.Bêta-lectrice, à vot' service. ![]() |
| Distic | # Posté le 25/06/2008 à 20h57 - Citer |
Statut : membre ![]() | Tu connais l'histoire de l'oeuf et de la poule ? Et celle des gens qui ne lisent pas parce que l'orthographe les gêne ? Sinon ça m'interresse que tu éclaircisses, même si ça doit prendre des pages (c'est pas moi qui devrait tout écrire). |
| Historien | # Posté le 07/07/2008 à 20h35 - Citer |
Statut : membre ![]() auteur de l'histoire | Grand Dieu (ou grand Dieux à vous de voir), je n'ai pas répondu ! Honte à moi ! Pour la peine je vais m'auto-fouetter ** 36,4 coups de fouet plus tard ** Bon alors je vais tenter dans un français correct d'éclaircir ta (votre ?) lanterne. Attention des vrais morceaux de trucs incompréhensibles peuvent se glisser dans la suite de ce post, âme sensible... ben rien en faite. Blague moisie à part. (voilà un défi !) La 8éme compagnie, et l'écriture de cette histoire en général, regroupent plusieurs concepts qui me tiennent à cœur. Tout d'abord revenons si vous le voulez bien (oui je part sur le fait que la moitié de la planète va lire cette mise à nue de mon âme, ou à défaut d'un bout ), donc revenons à ce qui m'a poussé à prendre la plume (si vous saviez comment je me retiens pour ne pas enchaînez les jeux de mots, notamment sur plume et poule...). J'avais envie d'écrire sur la vengeance. Et à vrai dire un poème sur le thème était déjà écrit. Repartant de là, j'ai voulu montré deux manières de se venger, égal dans les faits (les deux se vengent), mais différentes dans la manière d’appréhender la vengeance. Nous avons donc Manahir, frustré et près à tous, qui va jusqu'à planifier ça vengeance, et même l'englober dans un coup d'état. La vengeance devient donc un moyen d'assouvir plus, ici un désir de pouvoir. La vengeance comme moteur factuel d'une plus grande envie. De l'autre côté Evor, cherche à oublier, ou tout du moins à ne pas aller vers la vengeance. Ici c'est la vengeance refoulée, moteur interne du courage du soldat. Une vengeance qui éloigne, et qui va finalement rapprocher, je m'explique après. Cependant lorsque la vengeance se présente à Evor il la saisit, tout en continuant à penser rationnellement. Alors quel rapport me direz vous ? Et bien je me suis rendu compte rapidement et lors de la première version, que ce thème ne suffisait pas, et que ma manière de le traiter était bien trop classique. J'ai donc voulu étoffer mes personnages. C'est alors que Kelor et Viédus sont venus épauler Evor. Mais rien ne me venait pour étoffer mes deux personnages principaux (à part des banalités). J'ai donc essayé d'inclure dans la nouvelle autre chose. "La quête de la quête", pour reprendre ma formulation dans le post précédent. Explication. Comme dit, Evor refoule sa vengeance. Évidement, cette blessure créer une distance entre lui et le reste du monde. Il refuse d'assouvir l'instinct primaire qui lui dit de trouver l'homme qui a condamné ces parents et de rependre son cerveau tout autour de son crâne. Mais plus qu'une blessure qui le rend froid et distant, sa vengeance non assouvi le laisse sans but, sans direction à suivre (dans sa vie j'entends). C’est un frein inconscient. Et pour ne pas tomber dans la folie, il fait ce qu'on lui a ordonné, même lorsque son Roi le trahi. Il prend prétexte de défendre des habitants, mais en réalité il reste au col, car au col il sait quoi faire. Le quotidien du combat devient son seul futur, puisqu'il est incapable de s'en imaginer un autre. Revenons à la 8éme. La 8éme est au départ une compagnie de mousquetaires, répondant aux ordres. Lorsque le Roi les trahit, un groupe fuit, et un reste. La 8éme devient à ce moment une compagnie d’hommes perdus. A l'instar d'Evor, ce sont des hommes qui cherchent un but. Et, logiquement, ces hommes blessés prennent pour chef celui qui souffre le plus, Evor. A partir de là, ils se soudent et trouvent dans les blessures des autres une raison de continuer. Seul ils sont perdus, ensemble il se forge un avenir. C'est le combat et la situation désastreuse qui va souder la 8éme au point où ils sont près à quitter le col pour "forger" leur avenir. Ils ont, ensemble, le courage d'aller chercher cet objectif, activement. Le nombre d'homme de la 8éme n'est donc pas important. Voilà pourquoi le flou est maintenu volontairement. Le même effet est utilisé pour le nom de l’ennemi. Il n’a aucune importance, car la guerre n’est qu’un contexte et donc n’est pas intéressante dans ces détails. Alors pourquoi lever ce "flou" à la fin ? Parce que à l'époque, et encore aujourd'hui, cette nouvelle avait une suite (ou des suites), portant sur d'autres thèmes. Et que donc, pour garder une cohérence il me faut partir d'un nombre de combattant. Mais dans l'idée la 8éme compagnie regroupent tous ceux qui recherchent un sens à ce qu'ils font. Si vous n'aviez pas compris un mot de ce que j'ai dit, ça me parait normal. Si vous n'avez pas de tout vu ça dans la nouvelle, c'est que c'est mal écrit (ce qui est sûrement le cas). Si vous avez faim, c'est que vous êtes dans la même situation que moi. Je reste près à répondre à d'autres questions, et remercient encore ceux qui m'ont lu Bonne appétit et au plaisir. Signé : l'Un. Modifié le 07/07/2008 à 20h36 par Historien J’étais autrefois bien nerveux. Me voici sur une nouvelle voie : Je mets une pomme sur ma table. Puis je me mets dans cette pomme. Quelle tranquillité! («Magie», Lointain intérieur) [Henri Michaux] |
| Distic | # Posté le 07/07/2008 à 22h27 - Citer |
Statut : membre ![]() | Le problème c'est qu'au début on donne des chiffres relatifs à la 8e compagnie (genre ceux qui s'en vont) et donc on comprend pas bien. Il vaudrait mieux supprimer tous les chiffres du début, plutôt que d'en laisser quelques uns. Je pense. Après je t'avouerais que j'ai pas saisi l'idée des deux vengeance à la lecture, en même temps je n'ai lu qu'une fois, et plus pour suivre l'histoire que pour analyser chaque idée, d'autant que j'avais du mal avec l'orthographe S'il y a une suite, je suis preneur (enfin si tu postes 300 chapitres je promets pas de tout lire) mais une correction préalable serait sympa Et je comprends que tu ne veuilles pas poster que pour moi (et éventuellement Dominos ) |
| Historien | # Posté le 07/07/2008 à 22h42 - Citer |
Statut : membre ![]() auteur de l'histoire | Damned, 300 c'est le nombre exact de chapitres que j'avais l'intention de poster ! Pour ce qui est de la suite, je suis sur autre chose en ce moment (suite d'un bouquin que j'ai écrit) et donc ce ne sera pas tout de suite. Néanmoins, si Evor Fratennis et ses comparses devait être mis en scène à nouveau, je publierai avec plaisir. Après avoir corrigé, cela va de soit Modifié le 07/07/2008 à 22h55 par Historien J’étais autrefois bien nerveux. Me voici sur une nouvelle voie : Je mets une pomme sur ma table. Puis je me mets dans cette pomme. Quelle tranquillité! («Magie», Lointain intérieur) [Henri Michaux] |
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