| L'histoire | Ce chapitre |
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| Publié : le 26/06/2009 à 20h44 - Mise à jour : le 26/06/2009 à 20h44 - Commentaire(s) : 2 - Lecture(s) : 522 - Chapitre(s) : 1 - Mots : 701 - Complet : oui - AMR : Tous publics - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 0 | Publié : le 26/06/2009 à 20h44 - Modifié : jamais - Commentaire(s) : 0 - Lecture(s) : 522 - Mots : 701 |
Penta
A l’inspiratrice de ce poème, j’ai nommé la grande, l’incroyable
ORBITE 1
Je ne touche plus Terre, Tout devient plus clair
Quand elle touche la Stratocaster. Quand elle touche la Stratocaster.
Elle me regarde quand elle joue, Je la regarde quand elle joue,
Sa voix me met en joue, À la folie passionnément pas du tout.
En joie, en pleurs, en rires, En prose, en vers, en rimes,
En peine, en meilleur, en pire. Elle s’impose, je perds elle prime.
Les notes m’emplissent, la mélodie me dynamite, Menottes m’enlisent la voix me dynamite
Me dynamite je pars je suis en orbite. Me dynamite je pars je pars je pars je
REVEIL
Les bruits de vagues encore une fois, ces vagues qui ne désemplissent pas. Elle font alors place aux voix, et quand je tape le réveil une fois deux fois trois du doigt c’est la
Rhumba.
J’ai fait de beaux rêves cette nuit, c’est seulement ce pourquoi je prie : les beaux rêves n’ont pas de prix et sans beaux rêves la nuit n’est qu’heures sans bruit alors les rêves c’est un peu
Discovery.
J’émerge peu à peu, je gagne la berge où le matin brûle à petit feu. Et grands Dieux il me faut un temps fou pour ouvrir les yeux. J’essaye peu à peu, avec la lumière c’est mieux c’est
Piste Bleue.
Ma tête immobile, les rêves ne sont pas indélébiles : j’essaye de les reconstruire, je fais des piles et piles de fragments, utiles. Je veux que tout voltige et je veux que tout s’éparpille à la
Doggystyle.
Parce que tout était irradié de sa présence j’ai comme de brusques réminiscences tout tout tout même des trucs sans importance son dos ou sa voix ou son sourire ou ses yeux pourquoi la distance pourquoi pas
D.A.N.C.E.
Parce que cette mélopée est toujours aussi belle et que sans la couverture je gèle je reste dans mon lit qu’il pleuve qu’il vente qu’il grêle je reste tel quel je ne veux qu’une chose je ne veux qu’elle c’est
La Ritournelle.
Les bruits de vagues encore une fois, ces vagues qui ne désemplissent pas. Elle font alors place aux voix, une me met en émoi je tape le réveil une fois deux fois trois du doigt c’est la
Rhumba.
SECONDE PREMIERE
Sa voix est le vent
Asymétrie sur le banc
Les cailloux devant
17h00
La fin de l’heure ; sonne
Dix-sept heures ; le glas
Ils prennent un chemin ; seul
Et je rentre ; chez moi.
Ils vont en bus ; parfois
Mais des jours ; je voudrais
Ils restent ; avec eux
Puis ils partent ; marcher.
Et puis ; les bâtiments
Je les ; je les entends
Retrouvent ; leurs paroles
Demain ; sont à l’école.
ORBITE 2
Tout l’autoreverse du monde Et même cette partition immonde
Ne me ferait retirer ce que sous cette onde Ne me ferait retirer ce que sous cette onde
Alors que la magie me faisait ployer Alors que j’insinuais l’aimer
J’ai dit et pensé, ce que j’ai fait. J’ai dit et pensé, ce que j’ai fait.
En joie, en pleurs, en rires, Ses joies, ses pleurs, ses rires,
En temps, en heures, soupir, Et tout ce temps et ces heures qu’elle aspire,
Ces notes sonnent faux, et dynamitent, Elle n’aurait qu’à retoucher la Stratocaster
Tout l’espoir placé sur cette mise en orbite. Pour que je ne touche plus Terre.
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