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« Le zoo de l'Ellimiste » - chapitre 2 : « Baptème du feu » — L'Encrier
Vous êtes ici => Accueil > Liste des histoires > « Le zoo de l'Ellimiste », par Nataniel - - - > Chapitre 2 : « Baptème du feu » -
Une demande de correction orthographique a été introduite pour ce chapitre. Sa lecture recommande de l'indulgence.
L'histoire Ce chapitre
Publié : le 02/05/2008 à 08h50 - Mise à jour : le 30/05/2008 à 22h06 - Commentaire(s) : 1 - Lecture(s) : 291 - Chapitre(s) : 3 - Mots : 8113 - Complet : non - AMR : Tous publics - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 0 Publié : le 17/05/2008 à 14h02 - Modifié : le 13/06/2008 à 09h01 - Commentaire(s) : 0 - Lecture(s) : 47 - Mots : 2776

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L'histoire est écrite par Nataniel, Finrod et Sayuna.

Le présent chapitre a été écrit par Finrod et relut par les deux autres.

Rappel : la présente fiction est protégée par les droits d'auteur. L'oeuvre originale a été écrit par K.A. Applegate. L'univers, les races et autres lui appartiennent.

Bonne lecture !


Baptème du feu

Je m’appelle Samuel. Simplement Samuel. Je ne peux vous dire ni mon adresse ni mon nom de famille car ils me cherchent. Vous pensez que je suis paranoïaque ? Mais vous n’avez pas vu ce que j’ai vu. Les Yirks, ces limaces grises qui s’introduisent dans votre tête pour vous contrôler de l’intérieur, ont projeté d’envahir notre planète. Vous ne me croirez sans doute pas, mais j’écrirai quand même. Car il faut que les gens soient prévenu. Mais pour que vous compreniez bien, je vais remonter un peu en arrière.

Nous descendions d’un vaisseau spatial. Mon cerveau venait à peine de le comprendre. Nous avions été kidnappés. On se serait cru dans « Rencontre du troisième type ». Pourtant, les hommes que je voyais marcher devant moi étaient tout à fait humain, en apparence du moins. Nous marchions dans un hangar immense où l’on pouvait voir d’autres appareils comme celui dans lequel nous venions de faire notre promenade stellaire. Des gens en combinaison grise s’affairaient un peu partout. Au milieu de cette foule qui semblait tout à fait humaine, une silhouette étrange. Plus petite. Avec, dirait-on, une paire de bras supplémentaire. Mais je n’eus pas le temps de l’observer mieux car nous passâmes à l’instant une porte donnant sur une salle plus grande encore.

Je cru d’abord être au bord de la mer car la première chose que j’entendis fut le bruit des vagues. Mais cette impression s’évanouit très vite. Devant moi il y avait une immense piscine, remplit d’un liquide brunâtre parcouru par des ombres noires. Tout autour, enfermés dans des cages d’acier, des hommes et des femmes hurlant et implorant à l’aide.

Soudain, un homme saisit Dorian par le bras, l’amena sur une jetée qui s’avançait dans le bassin et lui plongea la tête dans le liquide étrange. Dorian est un gars plutôt sympa même s'il se prend un peu trop au sérieux et pense avoir tout vécu. Il parle très peu, mais on se connaît depuis suffisamment longtemps pour que je sache ce qui devait lui traverser l’esprit à l’instant. Lorsque le gorille qui le maintenait plongé dans le liquide le lâcha, il sortit en crachotant et en toussant. Il alla s’asseoir un peu plus loin, comme s'il ne savait plus où il était. Puis, ce fût le tour de Sayuna. C’est un nom de scène mais nous avons petit à petit pris l’habitude de l’appeler comme ça. Il est plutôt solitaire et aime les coiffures extravagantes. Nous avons appris à le connaître et, même s'il est spécial, il sait être là quand on a besoin de lui. Lui aussi, on lui plongea la tête dans le liquide étrange et il en ressortit pareillement que Dorian, lobotomisé. Puis ce fut mon tour. Lorsqu’ « Armoire à glace » me laissa enfin respirer, je sentis une vive douleur me vriller le tympan. Je ne sais pas pourquoi, mais je compris immédiatement que quelque chose essayait de rentrer en moi, d’atteindre mon cerveau. Je voulu alors essayer d’attraper la chose, de l’arracher de mon oreille. Mais mon bras ne voulait plus obéir. Mes yeux se mirent à bouger tous seuls. Observant les lieux comme pour la première fois. Qu’est-ce qui m’arrivait ?

< Magnifique… Je n’imaginais pas que voir à travers des yeux humains pouvait être aussi plaisant.>

J’entendais une voix dans ma tête. Étais-je devenu fou ? Me lever, m’enfuir. Mais mon corps ne m’obéissait plus. Je me levai, et me dirigeai vers Sayuna et Dorian alors que mon esprit n’aspirait qu’à s’enfuir vers la sortie la plus proche.

< Mais non, tu n’es pas fou, Samuel. Tu as eu la grande chance de devenir mon hôte, continua la voix.>

< Ton hôte ? demandai-je difficilement, pensant avoir compris comment communiquer .>

< Oui, à présent ton corps est mien et ton esprit n’a plus aucun secret pour moi.>

Je compris avec horreur ce qui m’arrivait. Un être intelligent était entré dans ma tête et venait de prendre le contrôle de mon corps.

< Je vois que tu n’es pas trop bête. Mais maintenant silence, nous devons aller assister au briefing de Vysserk 13.>

Puis tout est devenu très flou dans mon esprit. L’être qui se trouvait dans ma tête m’expliqua qu’il était un yirk. Que lui et sa race avaient pour mission de prendre le contrôle de l’univers afin de le pacifier et que les humains étaient le fer de lance de cette mission. Que son chef, Vysserk 13, était un héros et un visionnaire et que j’avais l’immense privilège de servir sous son commandement. Je me rappelle juste que le Vysserk en question nous avait tenu plus ou moins le même discours, ajoutant que notre mission actuelle serait la plus importante de la campagne yirk. A l’époque, je ne savais pas encore pourquoi, mais cette information arriva, heureusement, rapidement.

Nous passâmes des jours voir peut être des mois à nous entraîner au combat. Je ne saurai le dire avec certitude car mon esprit était engourdi, comme si il se refusait de croire ce qui lui arrivait et préférait s’endormir plutôt que d’y assister. Mais ne nous attardons pas sur ça, les évènements importants ne se décidèrent à arriver que le jour de notre départ.

Erk, car c’est comme ça que j’avais décidé d’appeler mon yirk, et moi nous tenions sur le pont principal. Il avait reçu le commandement d’un des escadrons et en était visiblement très fier. Parfois, il me laissait reprendre le contrôle de mes yeux pour que je puisse admirer « la puissance extraordinaire de l’armée d’invasion yirk ». Et c’était le cas aujourd’hui. Je constatai, je ne sais pourquoi avec un certain soulagement, que Sayuna et Dorian faisaient parti de notre escadron. Je les avais aperçu durant l’entraînement mais ne pensais pas qu’ils feraient parti de mon groupe. Erk avait dit que notre mission était la plus importante : nous serions les premiers à posé le pied sur la planète et devions y déposer les bassins dans lesquels les yirks devaient baigner tous les trois jours pour se nourrir.

Notre entraînement était donc légèrement différent des autres car nous faisions équipe avec les hork-bajirs, genre de lézard bipède recouverts de lames. Après le choc éprouvé à la vue de ces monstres, je découvris avec étonnement qu’on n’utilisait pas d’armes extraterrestres. Je m’attendais à des lasers ou un truc du genre et je me retrouvais avec un AK47 dans les mains. Je n’ai jamais pensé à tuer. Ma vie baignait dans le chant et la peinture et l’idée même de tuer m’horrifiait. Erk n’avait visiblement pas les mêmes scrupules que moi et s’était aussitôt mis à dégommer joyeusement les cibles de carton. Ce qui lui avait valu sa promotion de chef d’escadron. Ne savant pas à quoi occuper mes journées, coincé comme j'étais dans ma propre tête, j’ai commencé à essayer de comprendre comment marchaient ces armes. Après trois semaines, je pensais pouvoir tirer aussi bien que Erk le faisait ce qui, me disais-je, m’aiderait peut-être si j’arrivais à m’échapper, pensée qui faisait bien rire le yirk.

Mais revenons à l’instant présent. Je me dirigeai à présent vers l’escadron qui commençait à embarquer les bassins portatifs sur les cafards. Les cafards étaient des vaisseaux ressemblant fortement à un insecte, gros comme des bus et entièrement noirs. Ils étaient sensés être presque invisibles en vol ce qui était un gros avantage lors d’une bataille m’expliqua Erk.

Soudain, les alarmes se déclenchèrent. Hurlant que les hommes à pieds devaient venir défendre le bassin et laissé les cafards sortirent combattre. L’escadron partit donc défendre le cœur du vaisseau-mère sous les exhortation d’Erk. Notre poste défensif était devant l’entrée principale et nous serions donc les premiers à savoir si quelqu’un réussissait à nous arraisonner. De terribles chocs nous secouaient en permanence. Les bruits d’explosions et les sirènes m’assourdissaient. La bataille devait faire rage dehors. Puis soudain, ce fut le silence complet. Seul un bruit se laissait entendre : celui des claquements que produisent les sabots d’un cheval au pas. Erk raffermit sa prise sur son arme et fit signe à ses gars de se préparer.

La porte s’ouvrit et je découvris des créatures encore plus impressionnantes que les Hork-bajirs. Leur peau était tout en nuance de bleue. Elles avaient le corps d’un daim et le buste d’un homme, avec, tout de même, quelques petites différences : ils avaient quatre yeux. Deux situés à l’endroit où tout le monde s’attend à trouver des yeux et deux autres au-bout de tentacules sur le dessus de leur tête. Il y avait aussi leur queue qui rappelait celle d’un scorpion, terminée par une longue lame courbe. Pendant quelques secondes, rien ne bougea. J’en profitai pour trouver dans l’esprit d’Erk le nom de ces créatures : des Andalites. Puis soudain ce fut l’apocalypse. Nos coups de feu et les tirs de laser andalites faisaient brûler l’air. Mais nous allions gagner. Nous étions plus nombreux. Lorsque cette pensée me traversa l’esprit, l’échange de tirs cessa. Il n’y avait plus trace des centaures extraterrestres dans le couloir. Erk fit signe à son unité de le suivre et aux chefs des autres de rester sur place en cas de problèmes.

Nous avancions dans le couloir à pas de loup. Prêts à contre-attaquer, sursautant à chaque bruit. Mais le seul vrai bruit qu’il y avait c’était celui de nos pas frappant régulièrement le sol de métal. Lorsque nous débouchâmes enfin dans le hangar, il n’y avait toujours rien. Erk décida que nous pouvions fouiller le vaisseau et envoya un message aux autres escouades pour qu’elles sécurisent les autres salles. Le vaisseau andalite était étrangement ovale. Il émanait de lui une lumière d’un bleu presque blanc et le canon, qui rappelait par sa forme la queue de ses propriétaires, était situé sur le dessus. A l’intérieur, les pièces étaient les mêmes que celles qu’on trouvait dans un vaisseau amiral yirk. Une seule salle différait : elle était fort étrange car son sol était couvert d’herbe et un hologramme de ciel faisait courir des nuages sur le plafond.

Au moment même où nous entrions dans la soute, la porte se referma et se verrouilla. Nous avions été piégés. Certains commencèrent à mitrailler la porte mais Erk leur fit signe d’arrêter. Il pensait pouvoir les utiliser contre nos ravisseurs mais il y eu un bruit de courant électrique et elles partirent toutes se coller au plafond. La situation était désespérée.

Le vaisseau avait décollé depuis un moment et il n’avait visiblement eu aucun problème à repartir. On ne savait pas depuis combien de temps nous étions enfermé dans cette soute mais Erk était très inquiet. D’après lui, les andalites allaient les laisser mourir de faim. J’avoue que je n’étais pas contre, mais ça me rendait triste pour lui. Nos ravisseurs décidèrent de ne pas attendre trois jours. Cinq andalites entrèrent dans la soute, queues prêtes à frapper. Celui qui dégageait le pouvoir et l’assurance plus puissamment que les autres, sans doute le chef, s’avança. Je remarquai une chose étrange, ils n’avaient pas de bouche. Comment pouvaient-ils parler alors ?

< Je suis le prince Daron Anro Maris. Et vous êtes à mon bord pour nous servir de cobayes.>

Il parlait par télépathie bien sûr, pourquoi n’y avais-je pas pensé ?

< Laisse de côté le sarcasme Samuel, dit Erk. La situation n’est pas à notre avantage.>

J’avais pas remarqué.

-De cobaye pour quoi ? demanda le yirk à travers ma bouche.

< Pour tester une nouvelle arme qui vous détruira, yirk, répondit Daron.>

Une nouvelle arme ? D’après l’andalite, elle devait détruire le yirk à l’intérieur de nos têtes. A ces mots, la peur d’Erk se fit sentir dans toutes les fibres de mon corps. Pauvre de lui… L’exécution eu lieu tout de suite après. Chacun de nous était agenouillé devant un andalite, un étrange canon pointé sur le front. Une douleur me vrilla le tympan quand Erk tenta de s’enfuir. Mais il ne fut pas assez rapide. Lorsque je vis l’un des nombreux doigts de l’andalite presser la détente, une douce migraine m’envahit la tête. Puis ce fut le néant.

Lorsque je me réveillai enfin, je découvris avec soulagement que je pouvais bouger normalement. Je compris aussi avec un léger pincement au cœur que cela voulait dire qu’Erk était mort. Je sais, vous allez dire que je suis fou de pleurer un être qui veut asservir toutes les créatures de l’univers. Mais c’était un être vivant, avec des rêves et des sentiments comme vous et moi. Plongé dans mes pensées, je sursautai presque quand Sayuna s’adressa à moi :

- Ca va, Sam ?

- Ca va, ça va, répondis-je.

Je n’en étais pas tout à fait sûr. Cela faisait peut être des mois que nous étions dans l’espace, nous venions d’être kidnapper une seconde fois par des extraterrestres et nous ne savions même pas ce qui allait nous arriver.

- C’est vraiment bizarre ce qui nous arrive, non ? demandai-je pour briser le silence.

- Non, non. Moi ça m’arrive tous les jours ce genre de choses, lança Dorian, sarcastique.

La porte de la soute s’ouvrit de nouveau. Le prince machin entra suivi d’un andalite à la robe violette et s’adressa à nous :

< Bien, nous allons vous ramener sur notre planète une fois que nous aurons fini notre mission dans ce secteur. Une fois là-bas, vous pourrez reprendre une vie normale…>

- Non, l’interrompit énergiquement Dorian. Nous voulons rentrer chez-nous.

< C’est impossible, répondit l’andalite à la robe violette. Vous ne pouvez par revenir après ce que vous avez vécu et vu.>

- Et quand arriverons-nous sur votre planète, demandai-je.

< Dans six de vos mois si tout se passe bien, répondit le prince. Ils nous en faudra bien cinq pour sécuriser ce secteur et un autre pour rentrer.>

- C’est trop long, dit Sayuna. Et puis moi, après ce qu’ils nous ont fait, je veux au moins vous aider à leur botter le train à ces yirks !

Des signes d’approbation se manifestèrent un peu partout dans notre petit groupe. Il me semblait que j’étais le seul à ne pas vouloir me joindre à cette guerre spatiale.

< Si vous voulez vous battre, fit le prince, étonné, je pense que nous pouvons vous trouver quelque chose.>

Il fit un signe à l’autre qui quitta la pièce et s’avança jusqu’au milieu de notre petit groupe.

< Nous sommes dans le secteur d’une planète inconnue. Notre mission est de sécuriser la zone en attendant que l’équipe de chercheurs vienne et commence l’étude de l’écosystème. Malheureusement, les yirks ont visiblement décidé de l’envahir. Nous devons donc envoyer quelques groupes protéger le sol pendant que nous nous occupons de la zone orbitale. Si vous voulez vous battre, vous ferez partis d’un des groupes au sol.>

Ce que nous ne savions pas, c’est que nous serions les seuls à descendre en réalité. Mais ça viendra plus tard.

Je me rendis bientôt compte qu’il me fixait de ses deux yeux principaux et faisait le tour de l’assemblée avec les deux autres pendant son discours.

< Nous vous armerons bien sûr, continua le prince.>

Sur ces mots, l’andalite à la robe violette revint avec d’étranges objets dans les bras. Ca ressemblait à des armes, mais elles avaient une drôle de forme. Il se mit à les distribuer.

< Nos armes marchent plus ou moins de la même façon que les vôtres, expliqua le nouveau venu. La gâchette permet de tirer. Ils n’ont pas besoin d’être recharger, ils fonctionnent sur batteries.>

J’observais l’arme qu’on venait de me mettre dans les mains. En effet, elle ressemblait à un pistolet classique. Et elle me répugnait tout au tant. Nous ne pouvions pas nous battre.

- Vous êtes dingue, chuchotai-je à mes amis. Vous voulez vraiment vous faire tuer pour ces extraterrestres que vous ne connaissez même pas ?

- Je ne les connais pas mais je connais les yirks maintenant, répondit Sayuna. Peu importe ce qui peut bien vivre à la surface de cette planète nous devons les protéger des ces esclavagistes !

- Avec un simple pistolet ? Qu’est-ce que tu espères faire devant une centaine de mitraillettes ?

Dorian restait silencieux mais ne changerait visiblement pas d’avis non plus. Je décidai donc de rendre les armes. Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre disait l’autre.

< Bien, maintenant vous allez monter dans un chasseur qui vous conduira à la surface de la planète.>

- Vous ne nous donnez rien d’autre, fit Dorian en montrant le pistolet. On m’avait écouté finalement.

< Non. Vous n’aurez besoin de rien d’autre, répondit le prince en posant son regard froid sur celui qui l’avait interrompu. Observant de ses yeux tentaculaires ceux qui quittaient déjà la salle.>

- Les yirks sont armés jusqu’aux dents. Vous pensez vraiment que nous pourrons survivre avec juste ça ? Sur une planète inconnue ? continuai-je.

Le prince truc-chose semblait contrarié. Aurait-il voulu que nous nous fassions tuer ? Cette supposition semblait probable. On était un poids pour sa flotte. L’andalite à la robe violette répondit pour lui :

< Prince, si vous me le permettez, je descendrai avec ces trois là pour leur montrer qu’il n’y a vraiment aucun risque.>

< Permission accordé.>

Et ce fut la dernière fois que je vis le prince Daron Anro Maris.



La suite, si tout va bien, dans deux semaines... (faut j'aille réveiller Sayuna)


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Sous réserve des droits de(s) (l')auteur(s) original/aux ou ayants-droit :
© tous droits réservés. Le texte ne peut être reproduit sans le consentement de Nataniel

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