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« Violet Uytterschaut. » — L'Encrier
Vous êtes ici => Accueil > Liste des histoires > « Violet Uytterschaut. », par Ennola - - - > Chapitre 1 : « Chapitre 1 : Une rupture. » -
L'histoire Ce chapitre
Publié : le 09/06/2008 à 22h03 - Mise à jour : le 14/06/2008 à 16h57 - Commentaire(s) : 6 - Lecture(s) : 607 - Chapitre(s) : 7 - Mots : 22917 - Complet : oui - AMR : Tous publics - Favorite de : 0 - Abonnés à l'histoire : 0 Publié : le 09/06/2008 à 22h03 - Modifié : jamais - Commentaire(s) : 0 - Lecture(s) : 245 - Mots : 3365

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[ B.l.a.b.l.a. légal ]

Seul les personnages de  Violet Uytterschaut, Coraline Avergade et Edwin Edgebert m'appartiennent.


Violet Uytterschaut.

Chapitre 1 : Une rupture.

Dan Apperture était vraiment le garçon le plus ennuyeux que la terre ai jamais porté. Tout d’abord il était plutôt petit, son nez était beaucoup trop gros pour son visage et enfin il ne savait parler de rien, ou plutôt si il parlait mais tout ce qui sortait de sa bouche perdait son intérêt immédiatement.

          
  Il fallait que le quitte, je ne me souvenais même plus pour quelle raison j’avais accepté de sortir avec lui la semaine dernière, surement le dénuement de deux semaines de célibat ou alors l’exaspération de ces longs soupirs en me croisant, quoi qu’il en soit ça devait finir.

-Dan, il faut que je te dise quelque chose, commençais-je imitant une indécision que je ne partageai pas.

-Oui ma plume en sucre ?

Etait-il suicidaire au point de m’appeler « ma plume en sucre », de toute manière une fois que j'en aurais fin avec lui sûre qu’il ne m’embêterait plus de l’année et même d’avantage s’il se permettait d’autres familiarités du genre.

-Ecoutes Dan tu es bien sympa et encore, mais on ne peut pas rester ensemble. Je ne fais pas dans l’œuvre de charité ni dans la consolation des célibataire endurcie, alors on en reste là tu veux.

          
  Il eut l’air de tomber de son petit nuage, comme s’il avait pu croire qu’une fille comme moi pouvait décemment sortir avec un garçon comme lui ? La blague, il fallait qu’il se rende compte des choses ce garçon il n’aurait jamais de succès auprès des filles.

-N’ai pas l’air si étonné ! Par les milles chaudrons de Merlin tu n’as quand même pas cru que « Moi » je pouvais sortir plus d’une semaine avec quelqu’un dans ton genre !

-Mais Violet je t’aime … dit-il piteusement.

          
  Je me reculais en riant. Décidément j’avais bien fait de le quitter.

-Laisse moi rire Dan, écoutes on se quitte là, c’est finit.

          
  Je tournais les talons encore en train de rire. Je me rappelais pourquoi j’avais accepté de sortir avec lui au moment d’entrer dans la grande salle pour le repas du soir. C’était le meilleur ami de Coraline, Coraline qui était la seule fille que je pouvais apprécier dans mon dortoir. Les autres étaient des larves à mon service, s’en devenait presque pitoyables depuis quatre ans.

-Salut Violet, tu n’es pas avec Dan ? Questionna Coraline quand je m’assis à ses côtés devant une assiette remplie de pommes de terre rôties et de filets de bœuf ruisselant de sauce.

-Non, dis-je en me saisissant de ma fourchette et de ma cuillère.

-Pourquoi ?

-Ben j’ai rompu, enfin je l’ai jeté, dis-je en avalant une tranche de viande fumante et odorante, sans plus d’égard que si je parlais de la météo, encore que Violet Uytterschaut ne parlait pas de la météo.

         

          
  Je n’entendis plus Coraline et au bout de quelques minutes, après que j'ai bien entamé mon assiette je relevais la tête dans sa direction, elle me fixait toujours, l’air complètement perdue.

-Quoi ? Articulais-je entre deux bouchées.

-Tu l’as quitté ?

-Oui et alors je ne t’avais rien promis que je sache, ce garçon est pathétique et pas très beau par-dessus tout. Je ne comprends vraiment pas pourquoi c’est ton meilleur ami, entre nous tu devrais en changer.

          
  Je continuais à manger de nouveau dans le silence. Je finis mon assiette et avalais un grand verre de jus d’orange. Coraline ne parlait toujours pas.

-Mais quoi à la fin ce n’est pas le bout du monde quand même ? Lui dis-je excédée par son expression de surprise.

-Violet, comment lui as-tu annoncée ?

-Comme d’habitude, dis-je en me servant un dessert, ne pensant déjà plus à cet épisode de la journée.

-C'est-à-dire ?

-Je lui ai dit ce que je pensais Coraline, quel est le problème ?

-Comment il l’a prit ?

-Oh je n’en sais rien tu ne crois quand même pas que j’ai attendu qu’il me pleure dans les bras !

          
  La mousse au chocolat était délicieuse, un zeste de crème fouetté et un coulis de fraise la rendait irrésistible, je plongeais ma cuillère dedans et allais l’avaler quand une main envoya valdinguer le bol par terre. Je levais les yeux, Coraline était debout les joues rouges, et les yeux lançant des éclairs.

-Tu n’es qu’une sale peste Violet Uytterschaut, me dit-elle en grinçant.

-Ca me fait un beau balai de savoir ça, mais si tu te calmais et allais me chercher un autre dessert maintenant que tu as ruiné le premier.

-Cours toujours, tu es vraiment une raclure de fond de chaudron, pas étonnant que tu n’aies aucune amie !

          
  Les élèves nous regardaient fixement et toute rumeur de conversation s’était éteinte, le professeur Rogue se leva de sa chaise et commença à se ruer vers notre table.

-Coraline si tu n’es pas capable de dire autre chose que des phrases trop intelligentes pour toi abstiens-toi d’ouvrir la bouche tu nous épargnerais ce spectacle navrant.

          
  La jeune sorcière sorti sa baguette mais j’avais déjà prévu son mouvement et lançait un protego alors qu’elle prononçait un rictusempra. Le professeur Rogue nous désarma et nous regarda avec hargne.

-Toutes les deux dans mon bureau ! Tout de suite.

          
  Je me levais navrée de devoir abandonner mon dessert, mais pensant que je pourrais toujours aller le finir aux cuisines après avoir été au bureau de Rogue. Coraline me fixait toujours avec haine, et je l’ignorais superbement, Violet Uytterschaut savait garder son sang froid en toutes circonstances.

          
  Le professeur Rogue fulminait toujours quand il ouvrit la porte de son bureau à la volée.

-Faire honte à la maison de Serpentard ainsi Miss Avergade ! Tenez-vous tellement à subir mon courroux, où êtes-vous simplement trop bête pour vous contenir ! Miss Uytterschaut que s’est-il passé ?

          
  Je lui racontais calmement la manière scandaleuse dont elle avait agi, sans oublié d’appuyer sur mon stoïcisme et ma non réaction à ses attaques verbales plus qu’injustifiées. Coraline regardait devant elle le coin de la bouche se plissant en un rictus mauvais.

-Miss Avergade vous serez mise en retenue pour tout le mois de Septembre et d’Octobre, vous êtes également dispensé de participer aux entraînements de l’équipe de Quidditch. Et si je vous reprends à agresser vos camarades c’est de l’équipe dont je vous renvoi, est-ce bien claire Miss ? Tempêta-t-il en lui crachant des postillons à la figure.

          
  Il aurait pu se dépêcher quand même je devais aller manger mon dessert avant la nuit !

-Oui Professeur Rogue, très clair, dit-elle.

-Vous êtes également destituée de votre condition de préfète veuillez me remettre votre insigne !

          
  Coraline ôtant l’insigne verte frappée d’un P et le lança sur le bureau.

-Sortez maintenant ! Et vous serez consigné dans votre dortoir jusqu’à nouvel ordre. Miss Uytterschaut restez je vous prie je dois vous faire part d’une nouvelle.

          
  Coraline sortit en me toisant froidement.

-Oui professeur Rogue ?

-Avergade s’étant conduite de manière si stupide et inconvenante et en tenant compte de votre attitude exemplaire je vous nomme Préfète en remplacement de cette jeune fille.

-Merci de cet honneur professeur Rogue je serais m’en montrer digne, dis-je en épinglant le badge sur le revers de mon col émeraude.

-Je n’en doute pas, maintenant allez-y j’ai à faire un rapport sur votre nouvelle affectation, la liste des mots de passe vous sera fournie demain, et vous avez d’ores et déjà le privilège d’obtenir la chambre personnelle de la préfète.

-Merci professeur Rogue.

          
  Il hocha la tête et je sortie de son bureau. Il était encore tôt et mon estomac réclamait son dessert, je me mis donc en quête du portrait au paysage fruitier. Je grattais la poire et pénétrais dans la cuisine, de suite une douzaine d’elfes serviles et dociles se précipitèrent vers moi, eux au moins savaient où étaient leur rang ! Je leur commandais mon dessert et il me fut servit dans les plus bref délais, tout en mangeant ma part de tarte à la fraise sur un lit de chocolat fondu je réfléchissais à comment punir cette sotte de Coraline. Elle m’avait ridiculisé dans la grande salle, devant tout Poudlard, il fallait une vengeance douce et rafraichissante.

Que faire ? M’arranger pour la faire renvoyé de l’équipe de Quidditch pour commencer, ce ne serait pas difficile je n’aurais qu’à parler à Avery le capitaine, c’était un cousin. Après le renvoi de l’équipe que pourrais-je trouver ? Lui ruiner ses cours et ses devoirs ?

          
  Je pourrais monter les filles du dortoir contre elle, ce serait facile et ça lui rendrait la vie dure, ces filles m’adulaient ce serait très facile. Oui ce serait pas mal pour commencer. Je finis mon dessert et sortis des cuisines. Il fallait que je bouge mes affaires, ce serait éreintant et je risquais de me casser un ongle, autant utiliser les bonnes vielles manières. Je claquais des doigts et Swiffy apparu immédiatement.

-Oui Miss Uytterschaut, vous désirez ?

-Je voudrais que tu ailles dans mon dortoir, transporte la valise dans la chambre de la préfète et au cas où ôte les affaires de l’ancienne occupante.

-A vos ordres Miss Uytterschaut.

          
  L’elfe se retira dans un soupir servile et je me dirigeais sans hâte vers les dortoirs, les flambeaux brulaient dans leurs appliques et un courant d’air froid traversait le château. J’allais avoir ma chambre personnelle, tout compte fait la bêtise de Coraline me serait salutaire. Je n’aurais pas supporté une année de plus dans les dortoirs avec ces piailleuses, même si elles m’aideraient bien en ostracisant l’amie Coraline et en lui pourrissant l’existence.

          
  Elle m’avait dit que je n’avais aucune amie, mais à quoi servait les amis sinon à nous trahir ?

          
  Je me prélassais dans mon lit à baldaquin, j’avais fini mes devoirs et je savourais le luxe d’une chambre pour moi toute seule, je portais mon pyjama aux couleurs de la maison Serpentards et mes cheveux noirs étaient coiffés en une tresse commode pour étudier. J’avalais un fondant de chaudron et me levais pour me regarder dans ma psyché. J’étais belle, était-ce de ma faute ? J’étais grande, mais pas trop, mince mais pas squelettiques, pales mais pas cadavérique, belle mais pas vulgaire. Ma poitrine en faisait rêver plus d’un, et mon physique d’athlète faisait jalouser toutes les pimbêches de Poudlard.

          
  Il était presque minuit et j’étais fatiguée, je jetais un sortilège de mon crue sur ma porte de sorte que personne en dehors de ma personne ne puisse l’ouvrir.

          
  Le matin me trouva fraiche et reposée, je me levais en m’étirant et en ôtant le sortilège de ma porte je me dirigeais vers la salle de bain avec ma trousse de toilette. Il était encore tôt et j’espérais ne pas tomber sur cette gourde Coraline, elle me ferait surement une scène pénible et je n’avais pas envie de gâcher ma douche matinale pour une gourde comme elle. Heureusement la salle de bain était déserte et je la fermais à l’aide d mon sortilège, je me débarbouillais, prenais ma douche, et me brossais les dents.

          
  Je dénouais mes cheveux et les brossais, je n’avais même pas besoin de maquillages, j’étais belle naturellement, pas de quoi en rougir, c’était un fait. Je sortis de la salle de bain une demi heure après y être entrée et regagnais ma chambre. J’enfilais mon uniforme et chaussais mes chaussures. Je fis mon sac de cours, et mangeais encore une friandise en partant de ma chambre que je fermais bien évidemment à double tour. Coraline pouvait surement se montrer teigneuse et je ne lui donnerais pas l’occasion de me nuire, ce serait elle qui subirait mon courroux, pas l’inverse.

          
  La grande salle était encore déserte mise à part ce cher Avery qui mangeait à la table des Serpentard. Je me dirigeais vers lui et m’assis.

-Bonjour Avery, lui dis-je en me servant des tartines beurrés et de la confiture de prunes.

-Bonjour Violet, alors préfète comme ça ? dit-il en désignant ma nouvelle insigne.

-Il faut croire que j’étais faite pour le poste, ironisais-je. Dis je pourrais te demander un service ?

-Oui bien sur, ça n’aurait pas de rapport avec  Avergade par hasard ?

-Si tu devines bien cousin, j’aimerais que tu l’a renvoi de l’équipe de Quidditch.

-Ah, dit-il d’un air penaud, mais c’est que c’est une bonne joueuse Avergade et …

-Je prendrais sa place, le coupais-je.

-Tu ferais ça ? dit-il soudain plein d’espoir.

-Parfait dans ce cas je vire Avergade dès qu’elle pointe sa sale tête.

-Parfait comme tu dis, j’adore faire des affaires avec toi cousin.

          
  Pas étonnant qu’il n’ait pas refusé mon offre, j’étais une très bonne joueuse, mais l’année passée j’avais arrêté le Quidditch, cela ne m’amusait plus, mais si c’était pour qu’il vire Coraline j’étais prête à supporter de me faire décoiffer par le vent. Je finis mon petit-déjeuner quand les premier Serpentard arrivèrent pour prendre le leur, Coraline était parmi ceux là. Avery me fit un clin d’œil et se leva.

-Hey Avergade, dit-il sans faire d’effort pour être discret, il m’avait parfaitement comprise.

-Oui, dit-elle en levant la tête de sa tasse de thé, elle faisait pitié à voir avec ses cernes et sa mine défaite.

-Tu es virée de l’équipe.

-Quoi !?

-Oui tu m’as bien entendu, viré, je te prierais d’enlever ton balai des vestiaires au plus tôt.

-Mais pourquoi ? Demanda-t-elle stupidement.

-Violet rejoins l’équipe, et il n’y a pas phot en comparant vos niveaux, elle est la plus forte.

          
  Coraline se leva du banc et en envoyant valser les bols et nourriture. Tant de croissants gâchés !

-Sale pourriture, me cracha-t-elle en sortant sa baguette.

          
  Au même moment, le professeur Rogue qui arrivait pour manger surpris notre échange.

-Avergade, je te mets en retenu pour toute la durée du trimestre, de huit heures à minuit. Tu pourras nettoyer ce que tu as mis par terre, sans l’aide de la magie évidement.

          
  Le professeur approuva de la tête et compléta ma sentence avant que Coraline n’ouvre la bouche.

-Dans mon bureau Avergade après que vous ayez nettoyé.

          
  Coraline me tourna le dos et commença à frotter el sol et à faire des piles avec la vaisselle cassé. Je finissais mon chocolat chaud et emportais un autre toast dans une serviette. Je passais près de Coraline et l’ignorais superbement. Elle avait ce qu’elle méritait.

          
  J’avais cours de botanique et je me hâtais d’aller rechercher mes affaires dans le dortoir. Je dépassais les portes de la grande salle quand je percutais presque un élève. C’était Edwin Edgebert, même année que moi et préfet lui aussi. Un Gryffondor tout ce qu’il y avait de plus chevaleresque.

-Attention Edgebert, lui crachais-je en me massant l’épaule.

-Bonjour Uytterschaut, moi aussi je suis content de te voir.

          
  Je ne répondis pas et me dirigeais vers les cachots.

-Ce fut un plaisir de discuter avec toi Uytterschaut.

          
  Je l’ignorais et fonçais vers les dortoirs, justement j’avais double cours de botanique avec les Gryffondor, il me faudrait supporter l’impertinent pendant deux heures, l’une des nouvelles idées du professeur Chourave était de faire des binômes de classe mixtes, mixtes s’entend entre différente maisons. Aussi me trouvais-je collé à cet idiot de Gryffondor pendant tous le double cours.

          
  Il était plutôt beau garçon mais il était irritant, avec sa politesse impeccable et son sens du devoir à toute épreuve. J’empaquetais mes affaires et enfilais mon manteau, mon écharpe bicolore et mes gants noirs.

          
  J’arrivais à la serre en avance et m’assis à ma table habituelle. Malheureusement Edgebert avais eut la même idée que moi. Il me souriait déjà quand je m’assis à notre table commune.

-Quelle plaisir de te revoir Uytterschaut.

-Ce n’est pas réciproque rassure-toi.

          
  Et je ne fis plus attention à lui. Je sortis un roman et commençais à le lire en attendant le début de la leçon.

         

-Ca t’amuse de martyriser Coraline ? me demanda-t-il.

          
  Je levais les yeux de mon livre et le regardais avec interrogation.

-En quoi ça te concerne ?

-En rien c’est sur, les affaires de Serpentard sont les affaires de Serpentard, mais je me demandais à tout hasard si tu aimais humilier les gens.

          
  Je ne répondis pas et me replongeais dans ma lecture, sans savoir pourquoi sa question trouvait un drôle d’échos en moi.

-Alors tu aimes voir les gens plus bas que terre Uytterschaut ?

-C’est quoi ton problème Edgebert ?

-Mais je n’en ai pas, je te pose simplement une question.

-Oui, la réponse est oui j’aime humilier ça te vas.         &n
bsp;

    Je recommençais à lire quand j’entendis les rires du gryffondor.

-Quoi ?

-C’est que tu as presque été convaincante, dit-il avec un sourire indulgent.

-Pardon ?

-Pendant un instant j’ai vraiment cru que tu pensais ce que tu disais …

-Normal puisque je le pense, dis-je en levant les yeux au ciel.

          
  Je rangeais mon livre, en effet le professeur Chourave venait d’entrer accompagnée des élèves. Le gryffondor gardais un sourire victorieux et quelque part il me dérangeait, mais je n’aurais pas su dire pourquoi. Le cours portait sur les propriétés du tilleul et ne fut que théorique, donc barbant à souhait.

          
  Enfin la cloche retentit et je pus me lever et ranger mes affaires.

-J’ai lu des vieux articles de la Gazette  du sorcier pendant mes vacances, quand je travaillais au archives du journal, me dit Edgebert alors que j’enfilais mon manteau.

-Grand bien te fasse.

-J’ai lu des articles sur une famille Uytterschaut …

          
  Je me figeais à sa phrase.

-Et je me demandais, poursuivit-il, si tu ne connaissais pas les personnes dont cet article parle.

-Non, répondis-je sans me retourner.

-C’est bizarre, il était question d’une Violet Uytterschaut, mais tu as surement un homonyme.

          
  Je me retournais et sortis ma baguette.

-Qu’est-ce que tu cherche Edgebert ? Lui dis-je en m’approchant de lui, la baguette tendu vers son visage.

-Rien, rien du tout Uytterschaut.

-Alors oublie ce que tu as lu si tu ne veux as que je te le fasse oublier moi-même.

          
  Je me détournais et partis vers le prochain cours.


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